L’Economiste-watch: « Jamais, depuis trente ans, je n’ai vu le Maroc courir à une telle vitesse! »

Nos éditorialistes s’exportent – le dernier exemple en est donné avec cette puissante analyse de Nadia Salah, reproduite dans Le Monde:

« Jamais, depuis trente ans, je n’ai vu le Maroc courir à une telle vitesse ! Une classe moyenne est en train d’émerger. Il a été vendu plus de 100 000 voitures neuves l’année dernière, contre 10 000 il y a quinze ans », souligne Nadia Salah, éditorialiste et directrice du quotidien L’Economiste.

Ce doit être une coquille: elle voulait sans doute dire Marock.

Hat-tip: Chakazoulou.

Bon, je m’en voudrais de désespérer Gauthier, Racine, Souissi et Californie mais malgré toute l’estime non feinte que j’ai pour L’Economiste en général et Nadia Salah en particulier, je souhaiterais préciser que si 100.000 voitures neuves ont été vendues en 2007 contre 10.000 vers 1992-93, c’est pas seulement parce que le Maroc est en voie de devenir la Suède du versant sud de la Méditerranée, mais aussi que:
1- Les droits de douane pour les voitures d’occasion ont explosé;
2- Les droits de douane pour les voitures neuves ont baissé.

Et sans être économiste, on pourrait s’interroger sur cette analyse de l’économie marocaine se fondant sur un critère aussi indirect que la vente de véhicules neufs. Le Monde se garde d’ailleurs bien d’entériner l’enthousiasme salahesque.

Pour ceux qui veulent vraiment avoir une petite idée de l’économie marocaine, voici un extrait de l’Ecomist Intelligence Unit:

Economic data
Aug 7th 2008
From the Economist Intelligence Unit
Source: Country Data

Country Data: Morocco

The content on this page is an extract from The Economist Intelligence Unit’s CountryData.

- The political environment is expected to remain broadly stable, but the prospect of widespread social unrest, especially over price rises, or further attacks by radical Islamist militants, cannot be ruled out. The government will continue to try to counter such threats by pushing ahead with reforms aimed at stimulating economic growth and private-sector involvement in order to reduce unemployment. The government will also implement measures to improve the country’s infrastructure and will attempt to promote moderate forms of Islam.

- There are few signs that the king, Mohammed VI, will relinquish any of his considerable constitutional powers before the end of the forecast period. Although the king will remain popular, this cautious approach to reform will continue to attract criticism from some elements of the political opposition.

- There is a risk that the relatively poor showing of the main legally recognised Islamist-leaning party, the Parti de la justice et du developpement, in the 2007 parliamentary election will lead some of the group’s supporters to become disaffected with the parliamentary system, and potentially to move towards more radical (although not necessarily violent) opposition groups.

- The government will make some advances with economic reform, but progress will be slow and held back by limited resources, inefficient bureaucracy and the problems arising from widespread nepotism and corruption.

- Although economic activity will continue to be intermittently hindered by the performance of the agricultural sector, largely owing to periodic droughts, overall annual real GDP growth during the forecast period should be in the range of 5-6%. This represents an improvement over historical growth rates, but is still below the 7-10% levels that are widely regarded as necessary to have a major impact on poverty and unemployment.

- Consumer price inflation will continue to be partly suppressed by extensive government subsidies on basic goods, albeit at a cost to the budget. Nonetheless, the ongoing strength of international oil prices will add to costs in Morocco, a net fuel importer. An expected moderation of international non-oil commodity prices in 2010 should partly mitigate imported inflation, but higher commodity prices or further bad harvests would pose upside risks.

- The government is expected to start to liberalise the exchange rate from 2009, which should boost export competitiveness. Rising exports, remittances and services credits will offset an expected rapid increase in the import bill, and the current account is expected to record surpluses from 2010.

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18 Réponses

  1. L’absence d’une vraie classe moyenne est tout le problème.

  2. Je vois que l’article diffusé par lemonde.fr a fait réagir plus d’un :D

    Ne dit-on pas dans les cafés marocains : « le Maroc est le pays qui le ratio voitures/economie le plus élevé! ». Tu ne vas pas me dire que c’est seulement une légende urbaine et que personne des institutions onusienne n’a calculé ce ratio !

    Pourquoi donc blâmer cette pauvre Nadia de reproduire ce qu’elle entend dans « les quartiers populaires » ?! Méchant IbnKafka :D

    Plus sérieusement, … euh non je plaisante. Je n’ai rien à dire de sérieux :D

  3. Je trouve votre commentaire biaisé.
    Est ce votre allergie aux écrits de Nadia Salah? à l’Economiste?
    L’article du monde, même s’il reprend en entrée les affirmations de Nadia Salah , n’est pas élogieux pour le Maroc.
    Quant à l’extract from  » The Economist Intelligence Unit’s CountryData », vous semblez lui faire dire ce qu’il ne dit pas en fait.

  4. Il y aussi : le nombre de télés plasmas vendues (ou LCD) , notre taux de chômage de moins de 10% , du nombre d’iPhone vendus, des longues queues chez Amoud et chez Paul pour acheter le pain, de la non disponibilité des dernières montres Blanc Pain ou IWC pour rupture de stock (Mon Dieu !! L’opprobre ) ..

    Dis, est ce que c’est pris dans l’ICV marocain ?

    Ayoub

  5. Le débat de la classe moyenne est d’abord à contextualiser avec le discours du Roi, où il parie sur « l’émergence d’une classe moyenne, locomotive de l’économie ». Il faut reconnaitre ici que l’Etat est en train de faire une autocritique louable. Après avoir tué cette classe moyenne, jadis, dans les années 60 et 70, très présente ( essentiellement constituée par les fonctionnaires ). L’Etat a tout fait pour tuer cette classe, d’abord parce qu’elle gênait ( idéologie et … ) et ensuite par besoin des recommandations du FMI et la BM. De toute manière, personne ne peut nier, qu’une miette, un semblant de classe moyenne, émerge au Maroc depuis 10 ou 15 ans. Et ce n’est pas aussi simpliste que veut nous le présenter Nadia Salah, ce ne sont pas les caisses qui font une classe.
    Seulement, et ceci est mon opinion, nulle classe moyenne ne peut émerger par le biais d’une économie basée essentiellement sur la rente et sur « bak sahbi ». Quel modèle de la classe moyenne quand on voit un sefrioui et un chaabi se battre pour prendre la grosse part du gâteau alors que la « classe moyenne » dont on parle peine à acquérir un appart de ces mêmes personnes? De quelle classe moyenne on est en train de discuter alors que nous ne sommes ni en socialisme, ni en libéralisme, ni en capitalisme, …?
    J’avais écrit sur ce sujet, en parlant de mon idéologie :
    « Sur le plan conceptuel, la catégorisation de la classe moyenne, cheval de bataille du socialisme, de l’ouvrier « smigard » au cadre supérieur en passant par les professions libérales est à mon sens dépassée. Prendre cette couche sociale pour une unité, dans notre contexte actuel, va sans comprendre les conflits qui peuvent y être générés du fait de la contradictions de leurs intérêts. L’approche à adopter pour prévaloir l’équité sociale est le travail d’harmonisation au sein même de cette méga-classe. En effet, comment voulons nous développer le même langage dans les affaires sociales pour une ouvrière touchant le Smig à Casablanca et un cadre supérieur touchant 10 fois ce salaire à Boujdour ? La première vit au seuil de la pauvreté, exige un service public de qualité et gratuit, tandis que le second peut avoir des craintes de précarité et cherche un épanouissement secondaire dans la pyramide de Maslow. »

    http://moidanstousmesetats.blogspirit.com/archive/2008/04/01/comment-peut-on-etre-socialiste-en-2008.html

  6. Pour confirmer mon infaillibilité quasi-papale: http://tanqueridatanger.canalblog.com/archives/2007/06/16/5320427.html .

  7. @IK

    Mme Nadia Salah s’emballe
    .
    Effectivement les ventes de voitures ont connu
    (et connaissent ) une remarquable progression ces dernières années….
    Ceci est du naturellement aux points 1 et 2 que tu annonces dans le dernier paragraphe de ton billet mais, de mon point de vue, il faut également ajouter l’apparition du concept de la voiture économique qui a été décisive dans le sauvetage de la SOMACA
    (nous le devons à Driss Jettou, il faut le reconnaître) ….mais qui a surtout permis à une très large frange des « prolètaires » d’accéder à « la voiture », cela d’autant
    plus que les organismes de crédit ont « largement ouvert les vannes du crédit auto » sans « aucune analyse des risques » sérieuse.

    Résultat des courses : il y a plus de voitures neuves qui circulent certes…mais il y a également un surendettement des ménages alarmant , paupérisant ….et des procédures de saisie de voitures achetées à crédit de plus en plus nombreuses.

    En tout état de cause, ce n’est pas avec des ménages surrendettés qu’on constitue….une classe moyenne.

  8. @ayoub
    T’es pas représentatif de la population marocain.
    Arrête de gagner de l’argent, ça devient obscène ! :p

    @IbnKafka
    On organise une OPA sur l’Economiste ?!

    Ayoub ne filera du blé. Il ne sait plus quoi en faire :D

  9. Quelque chose dans cet article, éminemment économique !, est néanmoins troublant : « le taux d’inflation ne dépassant pas 3 % »

    Mais comment inclure la bakchich dans le mesure de ce taux ? Quand on sait qu’un citoyen se rendant dans une administration, collectivité, tribunal ou tout autre organisme chargé de « service » publique, se voit, quasiment à 100%, répondre ( quand il aura attendu une matinée : s’il a pris 2 heures de son travail pour se rendre disponible, c’est toute la journée qui est fichue sans solde) : « reviens demain  » ( On n’est pas sans savoir que ce « reviens demain » n’est basé sur aucune évaluation de son cas, c’est lancé dans l’air, sans même savoir pourquoi il est venu ) . Ce « reviens demain » est générateur de bcp de frais : déplacement coûteux, parfois de très loin, , travail manqué et en final le cadeau appelé communément « rechoi » .

  10. On oublie que les banques se sont littéralement réformées ces 10 dernières années : l’accès au crédit devenant moins difficile à obtenir ( mais on peut facilement penser sans trop de risque de se tromper , que l’attitude conservatrice qu’on connaissait à ces mêmes banques a opéré son retour , crise des banques et institutions financières oblige).
    Sans lire notre économiste qui s’exportée ( pour un canard plutôt spécialisé politique – la rubrique économique étant pour , non pas prévoir le futur mais disserter sur le passé – le mois dernier pour les économistes, qui font la pluie et le beau temps, c’est déjà le passé – qui est toujours présent pour « le monde » tout comme la totalité des support mass media dont « l’économiste »), le commun des mortels a lui même noté la nouvelle configuration qu’a prise les routes et villes agrémentées et coloriés par des voitures « flambant » neuves – DACIA étant la championne pour les bourses moyennes – comparées à il y a moins de 10 ans.
    L’autre aspect qu’on a noté c’est celui l’équipement des ménages qui s’est vu nettement amélioré, voire explosé. Si en effet , autrefois, pas si vieux, le frigo , la gazinière la clim , le téléphone, la salle de bain …. étaient un signe extérieur de richesse pour bcp de marocains dont certains tiraient une fierté et un snobisme non égalés, aujourd’hui bcp ,dont les revenus les plus modestes ( du moins officiellement) , fonctionnaires de « base », propriétaires de télé boutique, loueur d’appartement pour des nuités ( explosion immobilières et touristique obliges) , … ne s’en passent quasiment plus les passant de superflus à nécessaires.
    L’autre aspect visible à l’œil ( on est obligé de procéder empiriquement même si nos sens ne sont pas à l’abris d’erreurs monumentales) est celui des maisons qui sont terminées en construction comparées à avant lorsque les maisons ont tjs été construites à un tier mais habitées sans jamais être finie.
    La question cependant : qu’est ce qui a permis cette transformation « radicale » . ? Les avis divergent ( certains pensent que le flux de capitaux – des gens jugés suspects des USA depuis Nine Eleven – depuis les pays occidentaux vers les pays du moyen orient jugés stables : Jordanie, Liban – avant août 2006-, Egypte, Maroc … avait joué un rôle déterminant dans cette transformation qui a également vu le jour en Jordanie, Egypte … et même au Yémen .
    Ce n’est certainement pas le seul paramètre à avoir joué . Il y’en aurait d’autres !

  11. 7didane: une OPA? Marché conclu, mais je te laisse Nadia Salah…

    alibaba: bien vu sur la voiture économique…

  12. Et pour faire encore l’empêcheur de tourner en rond, rappelons à notre économiste nationale que le Maroc ne se limite pas à l’axe Rabat-Marrakech (en y incluant Tanger). Si les indicateurs socio-économiques du pays se trouvent ainsi plombés, c’est aussi et surtout à cause des fortes disparités régionales, sans mentionner celles de classe.
    C’est assez étonnant, dans mes discussions avec la diaspora marocaine au Canada, ceux qui défendent le statu quo et louangent les  »avancées » du pays appartiennent tous à la classe dominante du pays. C’est un truisme me direz-vous, mais qui me laisse toujours songeur..

  13. @abdel

    si le taux de d’inflation est à 3%, pourrait tu me dire de combien ont progresser les subvensions de l’état au produit de base ???
    Sais tu qu’en Syrie, l’inlflation était négative l’année dernière ?? c’est pas pour autant qu’on peut dire que la Syrie connait un boom économique. ;-)

  14. Je rejoins le point de vue de « alibaba », oui le menage marocain et hyper endetté et n’a pas le choix. De même, je pense pas qu’il y’a une classe sociale moyenne au maroc, les disparités sont énormes et au plus beau pays du mondes il y’a les extrêmes, des richards qui ne se font que s’enrichir et les pauvres qui s’appauvrissent de plus en plus …
    Comment voulons nous parler d’une émergence de classe moyenne alors que les revenus stagnent et le niveau de vie est en perpertuelle augmentation ?

  15. Il y a des indicateurs qui permettent de faire des classements, de maniere relativement objective. On a utilise pendant longtemps le PIB/habitant et depuis les annees 90 l’indicateur de developpement humaion qui rend compte de plusieurs facteurs et non seulment du PIB. Le Maroc est tres mal classe en termes d’IDH derriere pas mal de pays arabes, notament les pays du maghreb. Pour ce qui est du nombre de voitures, il est vrai qu’il a beaucoup augmente, mais cela n’ indique rien sur le pourcentage des analphabetes, les gens qui vivent avec moins de 20Dhs / jour, le manque d’acces aux soins de base pour le plus gtarnd nombre, la faillite du systeme d’enseignement, la fuite des cadres et desprfesseurs vers le Canada ou l’ Europe… Les riches veulent toujours se persuader que tout va bien, histoire de se donner bonne conscience et veulent aussi faire gober cela aux pauvres.

    La question est peut -on parler de classe moyenne au sens socio-economique? Comment en definir les contours et quelle est sa position dans les luttes de classes?

    Je reponderai rapidement en disant que les differentes politiques depuis le debut des annees 70 et surtout avec les PAS ont completement ruine la classe moyenne d’antan, celle qui etait composee d’enseignants, de cadres et fonctionnaires de l’administration et des artisans. Les employes du gouvernement ont vu leur pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil et quant aux artisans / commercants, ils doivent subir les contrecoups du capitalisme dominant des grandes chaines de distribution et des magasins de luxe et de la contrebande.

    Quant a la position par rapport a la lutte de classes, il est clair que la combativite des fonctionnires n’est plus celle des annees 60, 70 et 80. Leur representants poitiques (USFP, PPS, OADP) ont eclate et le mouvement syndical a suivi le mouvement. Ilo est loin le temps ou l’ UMT et apres la CDT pouvaient peser sur le derouelement des choses.

    Nous avons a la place une nouvelle classemoyenne plus techoncratique, moins motivee politiquement et qui veut plus beneficier des bienfaits de la societe de consommation avec l’explosion du nombre de societes de Credit, de leasing et la modernisation du secteur bancaire encouragee par l’orientation de la banque du Maroc -via sa politique de Credit- et notamment en matiere de logement et de voitures. cela a un impact a non pas douter sur l’augmentation de la consommation des menages et bien sur sur leur taux d’endettement, mais il faut dire que le boom de l’immobilier, malgre la speculation et la’caht par les etrangers de residences a un effet positif sur le plan macro et la reduction du chomage. Que la croissance avoisine les 6 – 7 %, c’est bon, mais on est loin de ce qui pourrait permettre un vrai decollage economique. par ailleurs, la croissance ne profite pas de maniere uniforme a toutes les regions et a toutes les couches de la population. Il y a des regions qui ne connaissent de la croisssance que le nom ( l’ est, le sud est, le centre sud et Nord, le sud…). que reste -il a part l’axe Marrakech -Casa- Tabat – Tanger? Le petit fonctionnaire ou l’aritsan de Rissani continue a se debattre dans des problemes insolubles et il est loin de commencer a penser a l’achat d’un vehicule, fut-il economique.

    Cordialement

  16. @el jebli

    « si le taux de d’inflation est à 3%, pourrait tu me dire de combien ont progresser les subvensions de l’état au produit de base ??? »

    Je n’en sais rien ! mais j’ai des doutes quant à la fiabilité de ces statistiques , notamment les 3 % . Pour simplifier , l’inflation c’est l’outil de mesure du coût de la vie , et pour le mesurer on est dans l’obligation de tenir compte de tous les postes de dépense et leur variation par rapport aux revenus. Or pour ce qui est des dépenses ( mais je vois que les blogs qui se renvoient les amabilités ne parlent pas vraiment des sujets chauds qui font vraiment le quotidien des gens mais on se contente de faire de la politique des salons ! : c’est moins compliqué et c’est riche en références pour bien meubler ! ) inhérentes aux déplacements et autres frais voulus et entretenus par « les services publiques » au Maroc, il n’y a pas de mesure . Et je crois que c’est un gouffre à dépenses dont les prix ne sont pas fixés puisque n’ont pas d’existence officielle et ont la particularité d’être fonction de l’humeur du décideur ! . J’en étais témoins moi même. C’est un truc pour que tu lâches du bakchich si tu veux que cela te coûte moins cher.
    Alors parler de 3% !

    « Sais tu qu’en Syrie, l’inlflation était négative l’année dernière ?? c’est pas pour autant qu’on peut dire que la Syrie connaît un boom économique.  »

    Tout d’abord , la Syrie je n’y connais rien sinon son président qui semble être la bête noire de Bush et son – bashar- entêtement à arrêter tout ceux qui s’opposent à lui car ils enfreignent la loi ( que lui même a contribué à mettre en place ! c’est dire que lui , les arrestations il n’y est pour rien mais c’est la faute à la loi !).
    Quoi qu’il en soit pour revenir au sujet de l’inflation, il se peut qu’elle soit négative sans pour autant s’accompagner d’un boom économique, en revanche elle peut signifier – si leur calcul est bon !- que la vie y’est bon marchée bien que les gens ne gagnent pas bcp ! .
    Dans les pays industrialisés ,les USA par exemple, l’inflation est un élément important à surveiller car la consommation compte pour 70% dans l’économie du pays, autant dire que boom économique et inflation sont liés .
    Je ne pense pas ,qu’en Syrie, on ait besoin des consommateurs pour l’économie – d’ailleurs j’avoue ne pas savoir exactement de quoi est faite cette économie , a priori de pas grand chose puisqu’elle n’a jamais inquiété les marchés financiers quand un incident même majeur, comme le bombardement des israéliens de leur site supposés nucléaires, survient.

  17. [...] L’Economiste-watch: “Jamais, depuis trente ans, je n’ai vu le Maroc courir à une … [...]

  18. « Although the king will remain popular, this cautious approach to reform will continue to attract criticism from some elements of the political opposition » – exactly what I thought

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