Un petit conseil tunisien à Khalid Naciri: la Cour pénale internationale n’est pas seulement faite pour Florence Beaugé, mais aussi pour Jean-Pierre Tuquoi

La liberté d’expression marche de concert au Maroc et en Tunisie, dont les gouvernements se voient contraints de donner des leçons de déontologie aux fieffés journalistes étrangers, et notamment ceux du journal subversif marxiste-léniniste "Le Monde".

En Tunisie, l’avance de ce pays sur le Maroc ne se manifeste pas seulement en matière de naturalisation de footballeurs brésiliens, mais également dans la dénonciation d’odieux complots ourdis par des ennemis de la Nation, Le Monde en l’occurence. Et c’est par un conseil amical à la démocratie makhzénienne que nos frères tunisiens s’efforcent de parachever l’édification du Maghreb uni: Khalid Naciri, réveille-toi, la Cour pénale internationale n’est pas seulement faite pour Florence Beaugé mais aussi pour Jean-Pierre Tuquoi, Ignacio Cembrero, Ali Lmrabet voire plus si affinités.

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"Après Jean-Pierre Tuquoi devant la Cour pénale internationale, ce sera le tour de Roger Lemerre, Dos Santos et Clayton"

Petite précision pour les lecteurs marocains: le Jean-Pierre Tuquoi tunisien s’appelle Florence Beaugé, également journaliste au Monde. Tous deux ont la haine et la rancoeur chevillés au corps, aigris et aveuglément lancés dans une entreprise de déstabilisation des deux nations soeurs, en dépit des réalités les mieux établies – le développement économique et social patent du Maroc, et le Changement démocratique en Tunisie.

Au Maroc, on le sait, Jean-Pierre Tuquoi est fourré dans tous les complots visant à dénigrer le Maroc et ses constantes civilisationnelles, avec ses comparses Ignacio Cembrero, Boubker Jamaï, Moulay Hicham, Bob Ménard et Mahmoud Ahmedinejad. C’est ainsi qu’il s’est récemment attelé à offenser l’identité et la souveraineté marocaines dans ce qu’elles ont de plus sacré:

La martingale hasardeuse du roi du Maroc à Macao
LE MONDE | 31.10.09 | 13h38 • Mis à jour le 31.10.09 | 13h38
Article paru dans l’édition du 01.11.09

"Il s’agissait d’une faute professionnelle et nous nous sommes retirés." C’est ainsi que, dans un entretien à l’AFP, Hassan Bouhemou, le directeur général de Siger ("roi", en grec), le holding qui regroupe les intérêts financiers du roi du Maroc, Mohammed VI, s’est efforcé, mercredi 28 octobre, de mettre un point final à une ténébreuse affaire financière à Macao, l’ancienne colonie portugaise rétrocédée à la Chine.

L’affaire a été révélée, mardi, par le South China Morning Post. Le quotidien de Hongkong expliquait que le souverain marocain faisait partie de la poignée d’investisseurs privés victimes d’un placement malencontreux dans Macau Legend, un groupe présent dans le jeu, l’immobilier et les transports.

Sollicités par la banque Merrill Lynch, des gestionnaires travaillant pour Siger – mais aussi des fonds spéculatifs et quelques personnes fortunées du vieux continent – avaient apporté, en 2006, près de 400 millions de dollars (270 millions d’euros) à Macau Legend, à la recherche d’argent frais pour financer un projet immobilier, Fishermen Wharf, de parc d’attractions avec casino et ensemble résidentiel.

Fisherman Wharf devait être introduit dans la foulée à la Bourse de Hongkong à un cours tel que ceux qui avaient accepté de prêter de l’argent à la maison mère en échange d’actions de la filiale, souscrites "à prix d’ami", pouvaient espérer réaliser très vite un bénéfice substantiel.

"CHARTE ÉTHIQUE"

Les choses n’ont pas évolué comme prévu. Victime de la crise internationale et de prévisions de fréquentation trop optimistes, le programme Fisherman Wharf avec son casino Babylone a été un échec et, du coup, l’introduction en Bourse de la société a sans cesse été repoussée. Quant à la maison mère, elle aussi malmenée par la crise, elle a pâti en sus de désaccords entre l’un des cofondateurs de Macau Legend, Stanley Ho, un homme d’affaires âgé et malade, et des membres de sa famille.

Des réunions ont eu lieu au printemps pour restructurer la dette. Macau Legend a promis de verser à ses créanciers 100 millions de dollars après avoir, dans un premier temps, offert le double. Mais aucune somme n’a été versée à ce jour.

Dans un communiqué publié mardi au Maroc, Siger explique qu’après avoir constaté qu’"une infrastructure de jeux de hasard" figurait dans les investissements de la holding royale, elle avait fait part, "en décembre 2008", de "son intention de se retirer de cet investissement" au nom de sa "charte éthique". Mais, dans le communiqué, rien n’indique que la demande a été suivie d’effet.
Jean-Pierre Tuquoi

Non content d’attaquer la Nation marocaine dans son identité institutionnelle, Tuquoi a par la même occasion profité pour heurter les Marocains dans leurs sentiments religieux -sous-entendre que le Commandeur des croyants puisse investir dans un casino! – voire même familiaux, tant est fort l’attachement filial de tout Marocain pour son Souverain. Bien évidemment, le lecteur assidu de L’Economiste sait désormais que ces rumeurs nauséabondes sont dénuées de tout fondement:

Siger retiré depuis un an de Macau
L’Economiste 29 octobre 2009

· Il s’agissait d’une petite participation indirecte…

· … supprimée pour cause de contradiction avec la déontologie de la holding

· Les investissements à l’étranger à nouveau en débats

L’Afp a rectifié hier (1) l’information donnée sur la foi d’un journal chinois: le Souverain ne fait pas partie d’un groupe d’investisseurs victimes d’un investissement malheureux à Macau. Macau est un territoire spécial de la Chine, en face de Hongkong de l’autre côté du delta de la rivière des Perles. Ex-colonie portugaise, cette ville est connue dans l’histoire pour son économie… «interlope», dominée par le jeu, envers qui les cultures asiatiques n’ont pas les mêmes préventions que les religions monothéistes.

En 2007, le chiffre d’affaires des jeux de Macau, pour la première fois, a dépassé celui de la vedette mondiale, Las Vegas. Récupérée par la Chine populaire en 1999, elle a conservé un statut politique et économique spécial par rapport au reste du pays, comme Hongkong. L’économie reste très libre et dynamique, avec un PIB par tête de plus de 39.000 dollars (soit presque 20 fois celui du Maroc), intégrant néanmoins un accroissement des inégalités. Ce qui a déterminé des manifestations l’année dernière, pour la première fois depuis la récupération chinoise. Macau a donc conservé dominante son économique du jeu, avec tous les problèmes de mafia et corruption que cela peut drainer.

Un endroit «chaud»

«Ce n’est vraiment pas l’endroit où nous voulions voir des investissements de la holding royale marocaine, Siger, aussi petits et indirects fussent-ils», indique Hassan Bouhemou, administrateur-directeur général de Siger. «Dès que nous avons vu les relevés d’opérations, nous nous sommes retirés car cela était contraire à la charte d’éthique de Siger; c’était en décembre 2008, il y aura un an le mois prochain», ajoute-t-il.
En fait, c’est une histoire qui commence courant 2007, où Siger place de l’argent dans un fonds qui offre des placements en Asie. Entre autres opérations, ce fonds (et non pas Siger) investit 4 millions de dollars (environ 38 millions de DH) dans un programme immobilier et hôtelier asiatique. Ce programme se monte à 400 millions de dollars et comporte entre autres, un hôtel à Macau, hôtel avec des salles de jeux. Ce qui était donc interdit par la charte d’éthique de Siger, d’où le retrait, un an à peine après le début de l’opération.
Pour la partie marocaine, l’histoire s’arrête là, même si auprès de Siger, on est encore assez fâché contre le fonds mandataire, qui a outrepassé la règle posée. Bouhemou dément que Siger ait engagé des poursuites contre ce fonds du fait de mauvaises affaires.
Les spécialistes des marchés financiers sont unanimes sur deux points: avec un fonds comme mandataire, qui noie les participations de chaque membre au milieu des autres, il est impossible de savoir où vont les investissements avant le compte rendu qui est fait une ou deux fois par an: pas d’autre choix que de faire confiance au gérant.

Deux points en avant

Le deuxième point est plus intéressant dans la mesure où il relance une question oubliée: la possibilité pour les Marocains, personnes morales, voire les personnes physiques, d’investir à l’étranger. En dépit d’une déclaration du Premier ministre lui-même, dans nos colonnes (www.leconomiste.com du 2 mars 2009), les mentalités vis-à-vis des investissements à l’étranger restent rigides, rigidités d’ailleurs renforcées depuis la crise. Et ce en dépit de la montée au créneau d’une partie des milieux économiques, pour montrer les avantages à l’heure de la globalisation, d’une libéralisation des investissements, pour le développement des affaires avec le Maroc.

N. S.

Mais il faut croire que la haine, la hargne et le persiflage, au mépris de toutes les règles déontologiques d’une presse morale et responsable, aveuglent Le Monde et autres "néocolonialistes mal déguisés", lequel, non content de s’en prendre au Maroc du progrès et des réformes, s’attaque avec une violence inouïe à la Tunisie du Changement, qui a, "sous le signe de la réflexion, de la globalité et de l’animation" et dans la "fidélité au Symbole de la fidélité", renouvelé de manière éclatante sa confiance au Sauveur de la Nation, comme ce pays en a d’ailleurs l’habitude:

Des présidentielles en forme de plébiscite
Depuis l’indépendance (1956), une caractéristique des élections présidentielles est que le vainqueur l’a toujours emporté avec plus de 90 % des suffrages exprimés. Habib Bourguiba a obtenu 99,67 % en 1959 ; 99,78 % en 1964 ; 99,75 % en 1969 et 99,85 % en 1974. De 1975 à 1987, ce fut "la présidence à vie" de Bourguiba. Son successeur, le président Ben Ali, a suivi la même voie. Arrivé au pouvoir en 1987, il a recueilli 99,27 % des suffrages en 1989 ; 99,91 % en 1994 ; 99,44 % en 1999. Mais "seulement" 94,48 % des suffrages en 2004.

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"Ne vous inquiétez pas, votre argent est bien là"

Voici la liste de ses articles publiés dans Le Monde durant le mois d’octobre, dont les titres suintent la haine et la hargne:
– ""L’opposition instrumentalise les droits de l’homme", selon le gouvernement tunisien" (Le Monde, 8 octobre)
– "A Tunis, le quotidien d’un couple d’opposants" (Le Monde, 8 octobre)
– "En Tunisie, "il y a ceux qui profitent du système et ceux qui enragent d’en être exclus"" (Le Monde, 22 octobre)
– "En Tunisie, une réussite économique mal partagée" (Le Monde, 23 octobre)
– "Le parcours fulgurant de Sakhr El-Materi, gendre du président tunisien Ben Ali" (Le Monde, 24 octobre)

C’est dans l’article du 22 octobre que Florence Beaugé a écrit les phrases suivantes:

Pourtant, l’impopularité de cet homme de 73 ans est frappante. Des trois pays du Maghreb, le régime tunisien est sans doute celui qui est le plus mal aimé de sa population. Même en Algérie, le pouvoir n’a pas droit à un tel mépris… (…)

Mais un autre sujet domine toutes les conversations et alimente la frustration générale : la main-mise de "la famille" sur le pays. Comme le dit Rachid, "après un petit verre – car le vin ça dégage tout ! -, on vous avouera la vérité : on en a marre !". Marre, précise-t-il, des frères, des gendres, des neveux, des Trabelsi, Chiboub, Ben Ali, El-Materi, "de tout ce clan familial qui ne cesse de grossir et de s’accaparer les richesses du pays". (…)

Voilà longtemps, en tout cas, que le chef de l’Etat a compris que ses partenaires européens se contenteraient d’une démocratie en trompe-l’oeil en Tunisie. "Les droits de l’homme ? Après vingt-deux ans de bénalisme, la jeunesse s’en fiche ! A la limite, elle nous donne tort de continuer à mener cecombat. Elle estime que nous sommes bien bêtes de ne pas profiter du système ", se désole la sociologue Khadija Chérif, membre de l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), découragée comme beaucoup d’autres de sa génération. "Les étudiants sont totalement dépolitisés. Pour eux, la réussite passe par l’argent, non par l’effort ou les études", confirme l’universitaire Larbi Chouikha.

Résignés, indifférents, mais par-dessus tout tenaillés par la peur, les Tunisiens attendent. Quoi ? Ils ne le savent pas très bien. Que "la mort", "un coup d’Etat ", voire "un attentat", disent-ils un peu gênés, presque honteux, viennent les délivrer de cette soumission à un régime qui leur pèse, mais pas au point de se révolter. Grâce à la chaîne d’information qatarie Al-Jazira - "notre oxygène", disent-ils -, ils n’ignorent rien de ce qui se passe chez eux, en dépit du muselage de la presse nationale. "Tout a une fin", disent-ils de temps à autre, comme pour se rassurer.

Comme les meilleures plumes de La Presse ou du Temps, que Die Zeit, El Pais et The Independent envient à la Tunisie, vous y aurez reconnu "Incitation à la haine, à la mort et à l’attentat contre la Tunisie":

Sur la Une du “Monde”: Incitation à la haine, à la mort et à l’attentat contre la Tunisie
Du temps de son fondateur Beuve Mery, le journal Le Monde s’est taillé une dimension internationale grâce à son sérieux, la fiabilité de ses informations et le sens de la mesure qui prévaut dans ses commentaires.

L’information est sacrée, le commentaire est libre” disait Beuve Mery. Un commentaire libre est un commentaire responsable et mesuré.

Or, à la faveur d’un incroyable retour des choses, Le Monde ouvre ses colonnes et de surcroît la première page à un tract dans les règles, distillé au vitriol par une “pseudo-journaliste” répondant au nom de Florence Beaugé. Elle appelle les Tunisiens à se révolter. Elle appelle à la haine. Elle appelle surtout à la violence et à la mort.

D’où tient-elle que le régime “pèse sur les Tunisiens”? D’où tient-elle que “les Tunisiens ne sont pas contents”? Quand les appels au terrorisme sont alignés en première page du quotidien le plus prestigieux de France, et qu’ils soient publiés dans le pays des Droits de l’Homme et de la Déclaration de 1789, voilà qui donne à réfléchir.

N’en déplaise à notre chère Madame Florence Beaugé, les Tunisiens vivent dans la stabilité et la sécurité grâce à la perspicacité du Régime du Président Ben Ali. Les Tunisiens protestent énergiquement contre les poisons de l’outrance et l’extrémisme d’où qu’il vienne. Car c’est encore grâce au régime avant-gardiste tunisien que toute la région s’est stabilisée et a recouvré paix et quiétude. Les Tunisiens, toutes tendances confondues, s’élèvent à l’unisson contre ces manipulations malsaines. Et qui plus est dévoilent ce côté morbide, épidermique et à la limite futile dans ce genre d’articles.

A quoi ressemble-t-il? A quelle typologie journalistique correspond cet article ? Est-ce la vocation d’un reporter que de verser dans des réquisitoires passionnels, alimentés par des rumeurs indécentes, et nourries par des traîtres qui errent comme des âmes en peine dans d’obscurs salons français ?

S’est-elle posé cette question : pourquoi six millions de touristes affluent-ils sur la Tunisie ? Pourquoi les Français apprécient-ils le pays du Jasmin?

Ce qu’elle feint d’ignorer, c’est que beaucoup de Français s’expatrient chez nous, acquièrent des propriétés et vivent en toute quiétude parmi nous.

De toute évidence, Madame “Florence la terreur”, celle qui incite au terrorisme alors que le combat de toutes les nations se concentre justement contre l’extrémisme, a la vocation d’un poseur de bombes.

Femme psychotique, hystérique, elle est bonne pour la psychanalyse.

Ce qui est sûr, c’est que les Tunisiens sont jaloux de leurs acquis, de leur stabilité, de leur sécurité et de leur bien-être.

Il fait bon vivre en Tunisie. Et les Tunisiens sont solidaires. Et ils ne sont guère disposés à écouter les “conseils” maculés de sang d’une femme maléfique, et par-dessus le marché idiote.

Raté, Madame “Florence La Terreur”

Raouf KHALSI (Le Temps)

Sous le prétexte futile et fallacieux que la Jean-Pierre Tuquoi tunisienne, Florence Beaugé, ait donc fort justement été expulsée de Tunisie, ce qui constitue "un événement statistiquement non significatif" (La Presse), Le Monde et ses complices de RSF – "avidement obstinés à faire feu de tout bois pour déstabiliser un pays qui réussit" – ont dénoncé bien mal à propos un acte de souveraineté, révélant par là-même leur appartenance au "microcosme journalistique parisien qui croit, en atterrissant en Tunisie, qu’il débarque aux Dom-Tom (Domaines d’outre-mer-Territoires d’outre-mer, territoires sous administration française)" (La Presse). Dans le ton haineux et fielleux empreint d’arrogance coloniale qu’affectionne Le Monde, le quotidien de référence, qui a depuis sombré dans la "délinquance journalistique" (Le Temps), a prétendu s’en offusquer:

A en croire la presse tunisienne de ces derniers jours, Le Monde ouvre ses colonnes à une "pseudo-journaliste", "Florence la terreur", "psychotique, hystérique", qui plus est "maléfique" "et par-dessus le marché idiote", pour couvrir l’actualité en Tunisie… A l’occasion de l’élection présidentielle tunisienne – qui a vu, dimanche 25 octobre, le président Zine El-Abidine Ben Ali reconduit sans surprise à la tête de l’Etat, pour un cinquième mandat consécutif, avec un taux officiel de presque 90 % des voix -, les journaux gouvernementaux tunisiens se déchaînent avec une rare violence contre l’envoyée spéciale du Monde, Florence Beaugé, expulsée de Tunisie mercredi 21 octobre, après une nuit passée sur un siège de l’aéroport de Tunis-Carthage. Pour justifier leur geste, les autorités tunisiennes ont évoqué "une malveillance patente à l’égard de la Tunisie et des partis pris systématiquement hostiles".

Car il faut savoir que Florence Beaugé a de ce fait "lancé des appels à peine voilés au meurtre", et un journaliste venduavisé d’Afrique-Asie fait un parallèle qui s’impose effectivement:

La justice internationale, qui a condamné il y a six ans, deux responsables de la tristement célèbre Radio rwandaise « radio Télévision Mille Collines » pour incitation au génocide de 1994, devra‑t‑elle se pencher sérieusement sur le cas de la journaliste française Florence Beaugé du quotidien français Le Monde ? (Le Temps)

Je trouve pour ma part ce journaliste trop prudent face à tant d’ignominie: ne faudrait-il pas créer, ainsi qu’il fût fait au lendemain de l’assassinat de Rafiq Hariri, un tribunal spécial international pour juger les calomniateurs étrangers, les "terroristes de la plume" qui tels Florence Beaugé se gaussent du Changement tunisien et de son incarnation humaine, le général-président Zine el Abidine Ben Ali?

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Florence Beaugé, bientôt à La Haye?

Comme le constate lucidement et avec retenue un observateur local:

N’en déplaise aux rentiers des droits de l’Homme qui gagnent leur vie sans travailler, aux roquets payés pour exécuter de mauvais desseins et de basses besognes et qui aboient pour un rien, aux autres journalistes haineux, telle Florence Beaugé, qui n’ont de cesse de déverser leur lot de mensonges et de contre-vérités sur notre pays, la Tunisie a tracé son chemin. Et c’est avec ses hommes et ses femmes, ses jeunes et ses enfants qu’elle saura relever les défis. (Le Temps)

Jugez-en: la dame Beaugé a jugé bon de persévérer dans ses machinations diaboliques par le biais d’une tribune libre publiée dans Le Monde après son expulsion de Tunisie, "La France discréditée par son soutien au régime Ben Ali", dont voici quelques extraits suintant la haine. Tout comme Al Qaïda en veut aux Etats-Unis pour leurs libertés, dame Beaugé semble en vouloir à la Tunisie pour sa démocratie:

Nul besoin d’épiloguer longuement sur les résultats des élections présidentielle et législatives tunisiennes du 25 octobre. En s’accordant un score inférieur à 90 % des voix – officiellement de 89,62 % -, le président Ben Ali a cherché à éviter les sarcasmes que lui avaient valus les scores à la soviétique des précédents scrutins (99 % et 95 % des suffrages).

On ne répétera jamais assez à quel point le "pluralisme" politique mis en avant par le palais de Carthage à l’intention de l’étranger est une mascarade. Le chef de l’Etat tunisien choisit soigneusement ses opposants. Il dessine lui-même la carte politique de la Tunisie, sur laquelle le parti au pouvoir, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), doit garder l’absolue mainmise par le biais d’un clientélisme et d’un maillage policier difficilement imaginables. (…)

Il faut cesser de se laisser prendre au langage du palais de Carthage, selon lequel la Tunisie de Ben Ali est "une démocratie émergente et perfectible". Un argumentaire soigneusement mis au point à Tunis, où l’on sait que ce ton bonasse, faussement modeste, a toutes les chances de séduire les visiteurs occidentaux.

Si elle est performante en matière économique – mais pas autant qu’elle le pourrait, compte tenu de l’inhibition des entrepreneurs face au comportement prédateur des proches du pouvoir -, la Tunisie de Ben Ali ne progresse en rien sur la voie de la démocratie, et n’en a nulle intention. Quiconque émet une voix discordante est systématiquement combattu, et voit sa vie rendue infernale par une série de représailles dont on n’a pas idée en France : Agressions physiques graves ; filatures collantes ; courriers électroniques détournés ; domiciles assiégés ; asphyxie alimentaire, suite aux interdits professionnels ; campagnes de presse diffamatoires, et souvent même obscènes quand il s’agit de femmes. Et cela, en toute impunité

(…) "Etat de droit", "démocratie", "multipartisme" et "transparence" font partie du vocabulaire préféré du régime tunisien. On ne peut exclure que le président Ben Ali, qui commence donc un cinquième mandat après vingt-deux ans de pouvoir sans partage, finisse par croire à ces mots totalement vides de sens dans son propre pays. Mais les capitales européennes, elles, ne peuvent pas être dupes. Elles savent bien que l’espace des libertés ne grandit pas en Tunisie, contrairement à ce qu’affirmait M. Sarkozy lors de sa visite officielle à Tunis, en avril 2008.

Las, les "fantasmes apocalyptiques" de Florence Beaugé (Le Temps) se heurtent à la riante réalité tunisienne, qui, sans atteindre les rives rêveuses de la béatitude scandinave, parvient néanmoins à faire taire tous les esprits chagrins:

La vérité pourtant c’est ce nombre impressionnant de Tunisiens et Tunisiennes, jeunes et vieux, de tout âge qui l’entourent par milliers, parfois par dizaines de milliers, qui l’accueillent à chacun de ses déplacements, qui emplissent les espaces où se tiennent les meetings, du nord au sud, d’est ou ouest du pays.

A part quelques pays de Scandinavie, où voit-on de nos jours (après le 11 septembre) un Président en exercice qui se déplace au volant de sa voiture ? Qui fréquente en famille les restaurants en ville et qui dîne au milieu des clients en toute quiétude et simplicité ?

Il se rend dans les coins et recoins du pays parmi les gens de toute condition qui l’entourent chaleureusement qui l’embrassent et l’applaudissent. Un stade de football de près de 60.000 spectateurs qui l’ovationne debout pendant de longues minutes.

Toutes ces scènes, toutes ces images sont transmises par les télévisions tunisiennes et étrangères dont certaines filmées au cours de visites à l’étranger. Cela Florence n’a pas dû le voir.

La centrale syndicale, toutes les organisations professionnelles, les milliers d’associations et d’organismes de tous bords de toutes tendances, les partis politiques, les représentant de catégories socio-professionnelles, les associations sportives, tous appellent à voter pour le Président Ben Ali. Tous apprécient ce qu’il a réalisé pour son pays, tous sont reconnaissants et impressionnés par les succès dans tous les domaines. (La Presse)

Et puis la majorité a toujours raison, fût-elle composée de touristes étrangers:

A l’évidence, les 7 millions de touristes qui visitent la Tunisie chaque année ne seront pas d’accord avec B.B., puisque ces mêmes touristes reviennent les années suivantes. (La Presse)

Mais paraît-il qu’il y aurait des néocolonialistes opportunistes et haineux infiltrés parmi ces sept millions:

Ma curiosité interpelle mes interlocuteurs, qui craignent d’être écoutés, épiés par un indic’ et se méfient de moi : « vous êtes journaliste ? ». Un touriste ordinaire ne pourrait donc pas s’intéresser à la politique du pays qu’il visite ? Il y a des airs de monarchie chérifienne dans cette Tunisie, où l’on peut parler de tout, sauf du roi. Pardon, du Président. ("Tu t’es vu en Tunisie, all inclusive ?", Bakchich Info, 7 novembre 2009)

Encore une néo-colonialiste à traîner devant la Cour pénale internationale…

Lecture complémentaire sur Le Monde au Maroc: "Le Monde traqué", Le Journal (31 octobre 2009).

A lire, sur la Tunisie:
– "Tunisia: Military Courts that Sentenced Islamist Leaders Violated Basic Fair-Trial Norms", Human Rights Watch (1992);
– "Tunisie: Le cercle de la repression s’élargit", rapport d’Amnesty International (1997);
– "Tunisie : “des violations caractérisées, graves et systématiques”", rapport de la FIDH (1998);
– "Tunisie: Les défenseurs des droits humains pris pour cible", rapport d’Amnesty International (1998);
– "Silence, on réprime", rapport de Reporters sans Frontières (RSF) (1999);
– "Tunisia: Attacks of the Press 1992-1999", rapport du Committee to Protect Journalists (1999);
– "The Administration of Justice in Tunisia: Torture, Trumped-up Charges and a Tainted Trial", HRW (2000);
– "Tunisia: a Lawsuit Against the Human Rights League, an Assault on All Rights Activists", HRW (2001);
– "Joint report on the continuing deterioration of the human rights situation in Tunisia", Amnesty International et al. (2001);
– "Violence against women in Tunisia 2002", rapport de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) (2002);
– "Childrens’ rights in Tunisia 2002", rapport de l’OMCT (2002);
– "Tunisie : Procès contre l’ordre des avocats", rapport de la FIDH (2003);
– "TUNISIE. Le cycle de l’injustice", rapport d’Amnesty International (2003);
– "Tunisie : La situation des droits de l’Homme en Tunisie – Note 2003", rapport de la FIDH (2003);
– "Human Rights Watch Alert: Human Rights Lawyers and Associations under Siege in Tunisia", HRW (2003);
– "Tunisie : Procès de MM. JALEL et Néjib ZOGHLAMI / BEN BRIK", rapport de la FIDH (2004);
– "Tunisia: Repression and Harassment of Human Rights Defenders and Organizations", HRW (2004);
– "Long-Term Solitary Confinement of Political Prisoners", HRW (2004);
– "Tunisia: Freedom of Expression under Siege", International Freedom of Expression Exchange (IFEX) (2005);
– "Tunisia: Crushing the Person, Crushing a Movement", HRW (2005);
– ""Vous n’avez aucun droit ici, mais vous êtes les bienvenus en Tunisie"", rapport de RSF (2005);
– "Libraries and Censorship in Tunisia", rapport sur la censure dans les bibliothèques tunisiennes de l’International Federation of Library Associations and Institutions (2005);
– "Freedom of Expression in Tunisia: The Siege Intensifies", rapport d’IFEX (2005);
– "False Freedom: Online Censorship in Tunisia", rapport de HRW (2005);
– "Tunisia: Human rights abuses in the run up to the World Summit on Information Society", Amnesty International (2005);
– "Tunisie : La Tunisie et le Sommet mondial de la société d’information – Chronologie d’événements : avril – novembre 2005", rapport de la FIDH (2005);
– "TUNISIE. Atteintes aux droits humains à la veille du Sommet mondial sur la société de l’information", rapport d’Amnesty International (2005);
– "Night in Tunisia", rapport du Committee to Protect Journalists (CPJ) (2005);
– "La Tunisie et le sommet mondial de la société de l’information", rapport de l’OMCT et de la FIDH (2005);
– "Deception and Lies: Freedom of Expression Still Under Siege 6 Months After WSIS", rapport d’IFEX (2006);
– "Freedom of Expression in Tunisia: The Siege Holds", rapport d’IFEX (2007);
– "Note sur l’état des libertés en Tunisie 2007", rapport de la FIDH (2007);
– "Ill-Fated Homecomings: A Tunisian Case Study of Guantanamo Repatriations", HRW (2007)
– "Le CPJ conclut une mission d’enquête en Tunisie en appellant à la libération du journaliste Slim Boukhdhir", rapport du CPJ (2008);
– "Mise en œuvre du Pacte relatif aux droits civils et politiques – mars 2008 – LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME EN TUNISIE", rapport de l’OMCT (2008);
– "La Tunisie: l’oppresseur souriant", rapport du CPJ (2008);
– "Tunisie. Au nom de la sécurité. Atteintes aux droits humains en Tunisie", rapport d’Amnesty International (2008);
– "Tunisie : Rapport du CRLDHT et de l’ALTT: La torture en Tunisie et la loi anti-terroriste du 10 décembre 2003. Faits et témoignages pour que cesse l’impunité", rapport de l’Association de lutte contre la torture en Tunisie (ALTT) et du Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) (2008);
– ""Tunisie, le courage d’informer": Reporters sans frontières à la rencontre de journalistes sous haute surveillance", rapport de RSF (2009);
– "Tunisie. Les violations des droits humains se poursuivent au nom de la sécurité", rapport d’Amnesty International (2009);
– "Tunisie. Derrière le « miracle économique » tunisien : les inégalités et la criminalisation de l’opposition. Le droit de ne pas subir de discrimination est un droit fondamental", rapport d’Amnesty International (2009);
– "Une campagne impossible pour les médias d’opposition", rapport de RSF (2009);
– "Tunisie : Les élections présidentielles et législatives, l’environnement de la campagne électorale", rapport de la FIDH (2009)

(1) Note d’Ibn Kafka: je n’en ai retrouvé aucune trace sur Internet, mais simplement d’un compte-rendu par Reuters du communiqué de presse de SIGER.

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30 Réponses

  1. [...] This post was mentioned on Twitter by ibnkafka and Maroc Blogs, Selim . Selim said: RT:@ibnkafka Khalid Naciri et l'exemple tunisien:traîner les journalistes du Monde devant la Cour pénale internationale http://bit.ly/3JwRpp [...]

  2. [...] Original post by ibnkafka [...]

  3. Qui a dit que le grand Maghreb n’avançait pas ? (lol)

  4. Monsieur le rédacteur de cette charge contre le journal "Le Monde" et en particuliers deux de ses collaborateurs , Florence Beaugé et Jean-Pierre Tuquoi, je vous concède bien volontiers que ce quotidien du soir n’est plus celui de l’époque de Hubert Beuve-Méry. Mais de là à vous ériger en censeur et procureur pour défendre l’image d’un autocrate M6 et de son pendant républicain, le maffieux tuisien Ben Ali, il y a un fossé abyssal qui en dit long sur votr personnalité. Qui êtes vous en réalité? un homme de main du flic Ben Ali et de la première dame de Tunisie, l’ex-coiffeuse Traboulsi devenue catin fortunée de Carthage. Vous n’êtes ni sérieux, ni crédible. Votre argumentaire est dérisoire et transpire la fatuité. Le roi du maroc, commandeur des croyants, est un XXX, l’argent et rien que l’argent est tout à la fois son moteur et sa XXX. A Macao, il a joué et perdu, il se refera ailleurs à Monaco ou à Vegas qu’importe. Les Marocains à l’heure venue lui réserveront le sort de XXX, et croyez-moi, c’est pour bientôt". Quant à l’autre voyou, inculte et tout aussi prédateur que XXX, il finira sans doute, avec sa catin, concierge du casino-bordel que le XXX, ouvrira dans une république bananière, ou des plumitifs de votre espèce viendront tremper leur biscuit et laisser quelques jetons.
    N’oubliez pas de saluer vos maitres et de leur transmettre mon petit message. En attendant, je vous emmerde, Ahmed BENANI, Lausanne, Suisse

    Note d’Ibn Kafka: j’épargne aux lecteurs quelques insultes qui n’apportent rien à la question sinon des risques de poursuite à mon encontre…

  5. Funny stuff!

    Thank you.

  6. « Khalid Naciri, réveille-toi, la Cour pénale internationale n’est pas seulement faite pour Florence Beaugé mais aussi pour Jean-Pierre Tuquoi, Ignacio Cembrero, Ali Lmrabet voire plus si affinités… »

    "…et surtout pour Pedro Canales voire Stephen Smith…" !

    Très bel hommage à cette généreuse, courageuse et respectueuse dame et à son pendant masculin :

    Pour rajouter une autre couche à leur gloire bien méritée, je propose cette dédicace, signée Pierre Bachelet :

    J-Pierre et Florence = FLO

    Flo
    C’est bien le nom que tu voulais
    Toi qui ressembles à la marée
    Sur les cailloux de Ste-Sousse

    Flo
    Sous tes paupières ultra-marines
    Parfois je lis ou je devine
    La solitude des bateaux

    J-Pierre
    T’es comme un rocher sur la lande du Makhzen
    Tu ne bouges pas tu te demandes
    Où peuvent bien aller les rivières

    Chacun est fait comme il est
    Chacun prend feu comme il peut
    Mais sous le ciel immense
    Tous les rochers du silence
    Tous les oiseaux en partance
    Se retrouvent parfois
    Chacun est fait comme il est
    Chacun prend feu comme il peut
    Chacun va son chemin
    Jusqu’à l’endroit du destin
    Où se retrouvent les mains
    Qui se quittaient déjà

    J-Pierre
    Quand mon voilier s’envole sur l’eau
    J’ai l’impression d’être un oiseau
    Mais j’ai le cœur sans illusion

    Pierre
    T’as l’nom d’un cailloux qui affleure
    On pourrait naufragé le cœur
    Danger pour la navigation

    Flo
    Même si la pluie te mouille parfois
    Les vagues tournent autour de toi
    C’est toi qui les mènes en bateau


    La chanson en vidéo:

    http://www.dailymotion.com/video/x2o9f4_florence-arthaud-et-pierre-bachelet_music

  7. Haha, bien dit Ahmed Benani !

    Mes lectures deviennent épuisantes. Nombres de blogs marocains se prêtent au même exercice stérile et niais. Dénigrer la presse occidentale, dénigrer l’Occidental tout court, se recroqueviller sur ce dangereux sentiment chauvin et ethnocentrique, rejeter, bêtement et sentimentalement, comme une femme du 17e, les critiques d’autrui…

    Pierre Tuquoi écrit, dénonce et informe (ou désinforme, selon l’espèce intellectuelle). Et bah quoi? C’est son métier de journaliste. Nini s’apprête au même srpot, mais avec beaucoup moins de professionnalisme.

    Une bonne critique est une critique qui commence par soi.

    Ton billet illustre parfaitement cette mentalité locale de marocains frustrés, très chatouilleux aux critiques des plus "développés".

  8. Comme vous le verrez dans un précédent post d’Ibn Kafka, on est rarement d’accord, lui et moi sur la pratique d’une certaine liberté d’expression.

    A Mr Le Dr. Benani,
    Si Ibn Kafka Défend ses idées à coups de Preuves, vous, par contre, vous Lui Interdisez même le droit de Penser et critiquer les idées de certains journalistes.
    Vous prenez comme principe que toute personne qui s’érige Contre la "Critique" occidentale (qui passe pour le dénigrement Hautain, digne de la période coloniale) , ne peut être qu’un commis et lèche-bottes à une monarchie ou à un autre système tel qu’il soit.

    Ces Maghrébins n’ont ils donc pas le droit de penser Autrement que Comme Ces Maghrébins "occidentalisés" râleurs et critiques à tout bout de champ ? C’est quoi ce TERRORISME CULTUREL ? N’ont-ils pas droit à la différence sans être traité de tous les Mots ?

    Vous voyez Mr Le DR Benani, je n’ai PERSONNELLEMENT, aucun respect pour ces Maghrébins qui Crient Haut et fort leur appartenance à un Pays qui n’est pas le leur. Ahmed Benani n’est pas un prénom Suisse, mais ARABE : Arabe vous serez, et Arabe Vous mourrez.

    Arriver au point d’usurper une identité "Suisse" (en disant que vous y êtes) ou en Ajoutant le Préfixe Dr à votre Pseudonyme, ne vous confère aucune légitimité du moment que votre discours est Tout simplement VIDE et Insultant.

    Vous auriez pu avoir un peu de légitimité si vous étiez revenu servir votre Pays, au lieu d’offrir VOS SERVICES au Plus offrant. En l’occurrence, La Suisse.

    @ Shiftybox :

    L’occidental, l’asiatique ou l’Hindou sera toujours le bienvenue du moment qu’il y a respect Mutuel.

    Et vous savez, Nous avons tous les droits de dénigrer l’occidental, mais nous ne le faisons pas : Mes Parents ont gouté à la modernité occidentale : leur terre fut occupé, spolié, leurs frères gazés au Moutarde (sauf si vous croyez au Pouvoir bénéfique de l’occupation, hein ?)…

    Mais Non, nous gardons un respect du moment qu’il y RESPECT réciproque.

    Maintenant, dites moi sérieusement : Au nom de quelle Loi nous n’avons pas le droit de critiquer ces Médias Occidentaux ? Qu’elle est donc la nature de cette allégeance que vous Portez envers ces médias ou ces idéologies ? De l’adoration ? Ne pouvez vous pas PENSER par vous même ?

    En résumé, Pour passer aux yeux de l’occident comme UN Pro-Développement : S’accaparer tout ce qui est occidental, dénigrer ce qui est culture "Indigène" de préférence qu’elle soit d’origine Islamique; et renier tout ce qui fait et alimente ce NOUS.

    Bon ben, il ne vous reste qu’à essayer de nous faire Taire !

  9. Chers commentateurs,
    Relisez le post, mais cette fois en vous plaçant entre le second et le n-ième degré. Vous verrez sous un autre angle (le bon) l’habileté chatouilleuse des marocains!

  10. @IK, effectivement, ce billet a des allures d’appel à témoins à charge :)

    il n’empêche que Florence Beaugé n’a pas du tout le même discours envers boutef ! sûrement que c’est un modèle d’intégrité républicaine !

  11. Citoyen: merci pour le rire! A transmettre à l’intéressée…

    shiftybox: "Ton billet illustre parfaitement cette mentalité locale de marocains frustrés, très chatouilleux aux critiques des plus “développés”."

    Ton commentaire illustre parfaitement, outre cette particularité de critiquer sans comprendre commune à de nombreux commentateurs, cette propension à projeter ses propres pathologies ou fixations sur autrui. Car si tu avais réflechi deux secondes, tu te serais sans doute rendu compte que ce post ne prenait pas vraiment la défense des autorités tunisiennes et marocaines…

    Enfin, pour te paraphraser, mes commentateurs m’épuisent. Commenter sans avoir compris, alors qu’une bonne critique commence par soi…

    E-energumène: je ne suis pas sûr que tu aies compris – ce ne sont pas vraiment les deux journalistes du Monde que je critique…

    JaayBen: merci d’avoir compris…

    Jamal: dire que Boutef a bonne presse en France en général et dans les colonnes du Monde en particulier est une erreur.

  12. IK :

    Ah si tu voyais ce qui se passait ici … ce weekend à Tunis.
    Les taxis couverts de photos et de drapeaux ..
    Les drapeaux partout
    La joie et la bonne humeur.

    Ici les gens sont contents de Ben :)

    Lors de la campagne présidentielle, il est tellement adoré et aimé que l’on voyait des photos de Ben (les mêmes) avec le support du personnel d’un restaurant, d’un hôtel, d’une fondation ou d’un hanoute …

    Les gens sont tellement contents que quand tu te déplaces, tu vois des images sur presque deux étages avec des titres : "Avec Ben, nous avons réussi , et avec lui nous continuerons .."

    Arrêtez de dénigrer ce beau pays, arrêtez de casser cette havre de paix, où il n’y a pas de pauvre , où tout le monde est en sécurité…

    En ce moment, pour protéger ce peuple, le ministère de l’intérieur a décidé de rejeter cette Florence Beaugé, cette dame nihiliste, jalouse des progrès dans ce pays …
    Ils ont également bloquer les sites nihilistes qui ne font que distordre la réalité, des sites comme telquel ou youtube .. !

    Et pour les protéger davantage de la propagande de ces rentiers des droits de l’homme, des ces fourbes, de ces salauds, et bloquer ces samizdat (ce sont des communistes islamistes!!!) , il faudra dès maintenant que les internautes entrent leurs numéro de pièce d’identité dans certains cybercafés .. et traquer donc ceux qui essaient de perturber la quiétude des citoyens.

  13. Aïe ! :)

  14. Lamentable votre censure de mon petit billet. Vous auriez du naître sous Staline ou Mussolini, on vous aurait donné sans doute l’équivalent fasciste ou stalnien du prix Pullitzer.
    Pour l’heure vous n’avez droit qu’à mon mépris! Monsieur IBN KAFIR, parce que KAFKA vous aurait craché à la gueule!

  15. Le titre dont tu t’affubles est particulièrement bien choisi, même si je ne connais pas ta spécialisation (psychopathologie?). Pour avoir lu tes "écrits" dans d’autres contextes je peux t’assurer de la fierté que je ressens à subir tes insultes. Merci!

  16. Petite info supplémentaire : Florence Beaugé est aussi la journaliste qui a réalisé le dossier du Monde sur "le sondage interdit au Maroc" en partenariat avec Telquel, cet été. C’est donc une multi-récidiviste du complot ourdi contre la stabilité et la prospérité de notre cher Maghreb Arabe Uni démocratique. Le TPI ? Elle mérite le bûcher, oui !

  17. Innocent: je ne voulais pas l’écrire noir sur blanc de peur de gâcher l’ambiance très dialogue civilisationnel de ce blog, mais je te remercie d’avoir lu dans mes pensées… ;-)

  18. "Innocent: je ne voulais pas l’écrire noir sur blanc de peur de gâcher l’ambiance très dialogue civilisationnel de ce blog, mais je te remercie d’avoir lu dans mes pensées…"

    IK, l’ironie et le 3ème degré sont en effet d’ excellents exercices de style que par ailleurs tu manies à la perfection, malheureusement j’ai bien l’impression que certains lecteurs (Ahmed Bennani,Shiftybox,E-energumène) sont loin d’en saisir toutes les subtilités,ils ont de ton billet une perception erronnée et par conséquent des commentaires pour ainsi dire comiques et agaçant à la fois.
    Pour ces lecteurs à la subtilité primaire je te demanderai dorénavant quand tu posteras ce genre de billet de préciser en nota bene que " Ce billet ne doit surtout pas être lu au premier degré " ça t’éviteras de passer pour ce que tu n’es pas.

  19. (bonne version, merci de faire le ménage – et désolé pour mon pointillisme un peu ridicule :) )

    IK

    Mon com précédent était en réaction à ton post original – je n’avais pas lu les coms. Je viens de le faire maintenant, et je me gratte le sommet du crâne avec perplexité. Je crois qu’à ce stade, tu as besoin de mettre un warning sur ce post, et peut-être tous les suivants : “attention, second degré !”. Je conçois que ce soit triste d’en arriver là, mais c’est peut-être nécessaire. A moins que tu ne décides en ton âme et conscience de laisser les visiteurs se filtrer eux-mêmes par leurs niveaux de bêtise respectifs. Ce serait triste aussi, mais pourquoi pas…

  20. Quand on pratique le mélange des genres, quand on pense que l’ironie au 3e degré peut remplacer un propos transparent, quand on réinvente la pédagogie; Il faut s’en donner les moyens! On est loin des situationistes et de leur mordant avec ce blog. Rasez l’Atlas qu’on voie le désert, dites que l’eau de mer est de la limonade, moquez vous des gens quand ils vomissent après. Cela vous amuse, moi pas vraiment. Je veux bien concéder que j’ai lu le propos initial au premier degré, je ne suis pas sûr cependant que l’intention du rédacteur relevait d’une probité absolue. Un petit conseil, avant de lancer “votre canard déchaïné”, annoncez la couleur, déclinez vos penchants, vous ne vous adressez pas à des extra-terrestres. Sans rancune Mr. KAFKAIBNKAFIR, vous avez mérité vos trois KKK; Ahmed BENANI

  21. Big applause au Dr. Benani !! :)

    Za3ma j’avoue que je me suis planté et que je n’ai rien compris, mais Ibn Kafka est un facho quand même… Les voies de l’ego sont encore plus impénétrables que celles de Dieu :)

  22. Ah oui! Dieu, l’autre instance surplombante, OK mais mon ego m’en protège!
    Non, KKK n’est pas un facho, mais quelqu’un qui se complait dans la facilité habillée d’une ironie que je ne suis pas obligé de goûter. Mais trêve de petit sarcasmes, vous marquez un point et, comme l’aurait dit le père Sigmund, la névrose est bien une chose collective!

  23. mort de rire….il est bien marrant ce quiproquo et cette incompréhension entre Sy Ahmad Bennani et Ibn Kafka, malgré que les deux, il me semble, partagent beaucoup de convictions, ne serait ce que « le nihilisme sublimé » des deux hommes ( je rigole sy Bennani….)….

    je vois que Ahmad Bennani n’a rien perdu de ses engagements d’antan, et maintient sa vision du Maroc et de la monarchie. je me rappelle quand j’étais étudiant, que les militants de Gauche évoquaient tout le temps et à tout bout de champ « la thèse bennani » en référence à la thèse de doctorat d’Ahmad Bennani en sciences politiques, où il s’attaque sabre au clair au makhzen…La thèse n’a pas connu un succès extraordinaire dans le domaine de la recherche scientifique sur le maroc, certainement pour son côté « idéologique » très fort et prononcé mais par contre, elle a eu son heure de gloire et un grand effet auprès des militants de Gauche…

  24. Bien vu, M. de passage, l’âge peut porter des coups mortels à la mémoire…ce soir votre petit billet m’a fait sortir de l’amnésie, le temps de réaliser qu’entre KKK et moi il y a plus de connivence que de fâcherie.
    Merci de rappeler que dans ma jeunesse à défaut de manier la critique des armes, j’étais plus à l’aise dans l’arme de la critique.
    Le temps passe, la persuasion était brutale et la répression suave!
    On est à l’heure du désenchantement total, plus rien à glander de sa Matjeski et de sa propension au consumérisme(grosses cylindrées et casinos à Macao), rien à cirer du nouveau credo: le retour à l’âge inaugural de la cité idéale Mohamétane. Foin de metamythologie, vive le MALI. Vite, vite sortir de la religion, même si quitter le religieux sera bien plus difficile. Salut à toutes et à tous, je reviendrai à Dieu, quand son paradis promettra aux femmes autant de jeunes éphèbes qu’il promet aux hommes de hourris éternelles vierges. Ahmed BENANI et beaucoup d’affection à KKK

  25. les bloggers de
    :http://www.yabiladi.com/forum/faut-juger-moulay-hicham-2-3418312
    .html

    ont écrit des insanités sur Moulay Hicham, allant jusqu’a mettre ce titre: il
    faut JUGER Moulay HICHAM

    Mon indignation est totale, je vous laisse lire leurs propos nausaébonds
    inspirés sans doute par le palais et ses courtisans qui mettent le pays en coupe réglée. En fin de message, vous trouverez une de mes lettres é Moulay Hicham à laquelle , je n’enlève pas uniota.
    Réagissez.

    Très cordialement, Ahmed BENANI

    Il faut juger Moulay Hicham
    Auteur: MALALENGUA
    Date: le 24 octobre 2009 à 21h34

    Boubker Jamai a consacrer il y a deux semaines tout un article à Moulay Hicham et y compris la couverture du Journal Hebdomadaire,vantant son profil, le présentant comme
    "l’homme de la situation" que le premier cercle du pouvoir a tout
    intérêt, selon
    Jamai à
    écarter du sérail.
    Le Journal Hebdomadaire et Boubker Jamai seraient ils indépendants dans cette
    démarche
    qui consiste depuis plusieurs années déjà à être le porte parole du prince en
    mal de
    pouvoir?
    A d’autres.Omar Brousky, rédacteur en chef du Journal Hebdomadaire jusqu’à sa
    récente
    démission, a clairement vendu la mèche, expliquant son départ par la pression
    permanente
    du prince sur la ligne éditoriale de l’hebdomadaire.
    Ca ne nous étonne pas.Nous savions déja comme le rapporte régulièrement la
    presse, que
    Moulay Hicham "aide" les journalistes, se les met donc dans la poche
    non pas par
    ses idées
    dont il pense sans doute qu’elles sont lumineuses, mais pas l’argent et des
    services de tout
    ordre rendus à des journalistes qu’on a plus de peine aujourd’hui à reconnaitre
    dans le fan
    club du Prince.Lui même reconnaissait dans une interview à "Tel Quel"
    avoir
    "soutenu" des
    journalistes.Il y aurait dont le journal Hebdomadaire mais aussi Akhbar youm
    aujourd’hui en
    difficulté devant la justice,le journal de Mohammed Hafed,Jarida Oula également
    devant les
    juges, Al Ayam également inquieté dans l’affaire de la santé du Roi, etc.
    En réalité, ce ne sont pas ces journalistes à qui il faut demander des comptes
    mais à ce
    prince qui les remue comme des marionnettes à chaque fois qu’il veut s’en
    prendre à son
    cousin.
    Oui, allons à la source du problème qu’à une partie de la presse
    aujourd’hui:Moulay
    Hicham!!
    C’est lui qu’il faut juger pour les avoir soudoyés et leur avoir fait miroiter
    des positions
    présentées comme enviables.

    Malalengua
    A l’occasion du 40e anniversaire du Prince Moulay Hicham
    (4 mars 2004)

    Moulay Hicham, Prince Citoyen
    Pardon d’être iconoclaste et de vous le dire avec toute mon affection, il
    y a
    quarante ans
    vous êtes né Prince pour devenir citoyen, sans doute le premier citoyen de notre
    pays. Il y
    a ceux qui ont confondu succession de trône et changement de régime, néo-makhzen
    et
    movida, Perestroïka et Glasnost. Beaucoup, parmi vos admirateurs ou vos
    détracteurs, vous
    ont prêté le rôle d’un Deus Ex Machina de la scène politique marocaine. Le
    sujet
    marocain
    souffre toujours du pathos de confier à un homme, une autorité inconditionnelle,
    en ne
    sachant pas que c’est la racine même de la tyrannie totalitaire.
    Vous avez pris une distance salutaire, le temps de vous « ressourcer » selon
    votre
    déclaration, on ne peut que vous donner raison ; en somme vous vous retrempez
    dans
    l’intelligence du monde. Votre parcours jusqu’ici, témoigne
    d’une
    extraordinaire lucidité. Vos
    recherches, vos écrits, vos prises de position, pour celles et ceux qui ont en
    retenu
    l’essence
    savent en conscience qu’ils s’inscrivent dans une espérance qui nous
    est
    commune :
    l’émergence d’une société civile où l’individu-citoyen devrait commencer à
    faire
    l’apprentissage de l’autonomie responsable vis-à-vis d’un État qui serait alors
    en relation de
    réciprocité de droits et de devoirs avec les citoyens dont il devient
    l’émanation. Vous nous
    rappelez sans cesse que cette évolution ne s’est produite dans aucun des régimes
    arabes, et
    que c’est toujours l’autoritarisme de l’État patrimonial qui prime.
    Moulay Hicham, Prince Citoyen, prend date avec l’Histoire, innove,
    s’expose, il fait un job
    que la lourde tradition makhzenienne réprouve. Quelle secousse ! Quelle brèche
    aussi, et
    pour la colmater quoi d’autre que la bonne vieille logique sécuritaire !
    En prenant du
    champ,
    vous avez pris de la hauteur, la dérision elle, est restée dans les mêmes
    cercles. Chacun
    peut relever que la légitimité politique continue de fonctionner sur des valeurs
    de groupe
    englobantes, calamiteuses et mystifiantes; elle exclut le statut de citoyenneté
    en opérant ou
    en tentant d’opérer une fusion entre société et appareil d’État, entre le peuple
    et le Roi.
    C’est un bonheur infini pour moi de vous avoir connu, de savoir que vous
    existez et,
    comme
    je vous le dis souvent en plaisantant à moitié, mais à moitié seulement,
    j’attends le
    jour où
    nos compatriotes sentiront en quoi ils vous sont redevables, comment ils doivent
    vous
    mériter. Ce don symbolique, est synonyme d’un travail de longue haleine.
    Un
    débat, que
    vous avez eu l’audace et le mérite d’initier. Un débat démocratique
    continu,
    libre, ouvert aux
    grands problèmes internes de notre société aussi bien qu’aux défis permanents de
    la vie
    internationale, de l’économie mondiale, de l’ordre – ou désordre politique et
    militaire, de la
    philosophie libérale, des stratégies géopolitiques, des mutations idéologiques,
    de la
    sécularisation, etc. Les hommes et les femmes capables de nourrir ce débat ne
    manquent
    pas, mais il n’y a ni les cadres sociaux qui le transformeraient en un mouvement
    politique
    ou intellectuel significatif, ni des espaces institutionnels qui
    l’amplifieraient tout en
    garantissant la pertinence. On retrouve la question de l’individu-citoyen qui
    cherche à
    émerger, mais qui ne trouve pas de points d’appuis solides ni dans la société,
    ni dans les
    diverses sphères de l’expression du pouvoir, ni dans une culture figée ou
    silencieuse à
    l’orée
    de la modernité.
    Moulay Hicham, vous avez quarante ans aujourd’hui et moi un espoir, celui
    d’assister de
    votre vivant à l’éclosion d’un Maroc nouveau pour lequel vous avez
    nourri,
    avec nous, les
    rêves les plus fous !
    Votre ami et compagnon, Ahmed BENANI

    Lausanne, le 6 février 2004

  26. KKK, mon cher, Je suis venu vous dire adieu aujourd’hui; je quitte votre blog pour cause de censure ignoble.

    Hier je répondais à M. de passage (cf. De passage, le novembre 12th, 2009 à 3:57 ), je rconnaissais en effet qu’entre vous et moi, il y avait plus de connivence que de fâcherie. Dans le même billet,j’ajoutais que l’âge peut porter des coups mortels à la mémoire, mais qu’avec le billet de M. de passage l’amnésie ma laissé un répit. que certes dans le passé, à défaut de manier la critique des armes, je pratiquais l’arme de la critique. Mais les temps ont changés, l’heure est au désenchantement national. Avant, nous étions sous le signe de la persuasion suave et la répression brutale ou l’inverse. Bref qu’aujourd’hui, tout cela me paraissait loin, que je n’en avais plus rien à cirer de sa matjeski et de sa propension au consumérisme(grosses cylindrées et casinos à Macao). Que j’étais également aux antipodes de la métamythologie qui préconise pour des millions de Marocains le retour à l’âge inaugural de l’islam et à la cité mohamétane supposée idéale. Je rendais hommage au MALI en ajoutant: vite, vite sortir de la religion, même s’il allait s’avérer plus difficile de quitter le religieux. D’autres arguments étaient posés dans la perspective de saluer l’émergence de l’individu citoyen et d’affirmer que les Maghrébins pour se retrouver, n’avaient besoin ni du Ciel, ni de l’Etat. Tout mon propos est passé à la trappe, comme celui, je suppose, qui traite de mon ami, Moulay Hicham. Votre blog n’est pas "Le canard déchaîné"; mais une soft tribune pour mous de l’esprit et docteurs en couardises. Adieu Monsieur KKK, c’en est trop pour moi!!! Ahmed BENANI

  27. Les commentaires sont modérés et ne peuvent être publiés sans mon approbation, et je n’ai pas été sur Internet depuis 24 heures. Aucun commentaire n’est donc passé. Pas de complot makhzénien donc, et bon vent!

  28. Le makhzen vous habite, il est dans la tête de chaque marocain, dans son tagine, dans ses babouches, bref dans l’imaginaire collectif; cela fait quarante ans que j’ai mis entre lui et moi autant de distance que celle qui me sépare de Dieu: Modérez à votre guise Monsieur KKK, l’heure et à la rupture de toutes les digues, filtrez à l’aune de vos critères sultaniens ou staliniens, voire de votre inconscient, peu m’importe, je vous laisse à votre hrira et à vos ouialles, enfin au vent mauvais qui vous emporte, rideau!!!! The game is over

  29. @ IK

    Les egotiques flamboyants comme ce Monsieur, ça peut être rigolo un moment. Après, ça devient gonflant…

  30. Innocent: c’est ce que nous étions quelques uns à nous dire sur les autres forums fréquentés par le Dr…

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