Base de données de l’UNHCR sur les droits de l’homme au Maroc

Le site du Haut Commissariat des Nations-Unies aux Réfugiés contient une base de données extrémement intéressante, RefWorld. Cette base de données – anglophone – vise à fournir des informations de qualité pour permettre aux autorités nationales de prendre des décisions de qualité en matière d’asile. Il contient dès une quantité impressionnante d’informations, classées par pays, sur la situation en matière de persécution, de torture, etc.

Sur la page consacrée au Maroc, on trouve des rapports de l’US State Department (!), Human Rights Watch, RSF, The Committee to Protect Journalists, Amnesty International et de l’ONU, mais également des décisions et des jugements de tribunaux nationaux en matière d’asile concernant des demandeurs marocains – on y trouve ainsi des arrêts du Conseil d’Etat français, de la Cour fédérale canadienne, de l’Australia Refugee Review Tribunal, et de l’Immigration and Refugee Board of Canada.

Une vraie mine d’or, indispensable pour avoir une vue panoramique des rapports et documents internationaux sur la situation des droits de l’homme au Maroc.

2 Réponses

  1. WORLD REFUGEE DAY
    20 june

  2. NACIRI TAYEB CIN : V 51781
    61 rue Al Joulane MIDELT,
    E-mail : tb.naciri@yahoo.fr
    Tel : 21276531053
    Lettre ouverte à
    Monsieur le Premier Ministre
    Rabat Maroc

    Monsieur :
    Au purgatoire plus de 25 ans, d’un labyrinthe à l’autre, les décisions du Premier Ministre sont caduques, la loi transgressée en série les directives et instructions Royales péremptoires ne valent rien aussi. Même l’aide bienveillante d’une institution étrangère à un citoyen, des responsables tentent de la détourner. Mascarade au ministère délègue auprès du premier chargé des affaires économiques, abus de pouvoirs et usurpation au ministère délégué auprès du premier ministre chargé des immigres.
    Injustice suprême ; insidieux bas coups tordus ; franche espièglerie colorée d’éruditions. L’imposture s’est substituée à la constitution à la loi et à la morale. Mon patriotisme et mon ambition se métamorphosent en déchéances et humiliations.
    A 57, acculé, terrassé, stigmatisé, souillé ; humilié, isolé, harcelé, embrigadé, mutilé et démuni, je mène une lutte forcenée contre les déchirements moraux et les souffrances physiques. Le tribut que je paye pour mon patriotisme dépasse l’entendement.
    Suite à l’appel de mobilisation des potentialités patriotique de S.M. Initiée en 1980 sous l’égide de l’ODI (Office de Développement Industriel) à Paris par un groupe d’immigres, le projet que j’ai la malchance de présider est destine à la fabrication d’équipements pour l’élevage et l’agriculture, premier du secteur au Maroc.
    L’investissement de 4400000dh avec le temps que l’administration ne compte pas devient 5.000.000. Générateur de 100 emplois et substitution aux importations. Agrée par le ministère de l’industrie. On aurait pu démarrer avec une commande confirmée à l’export de 2500000 FF.
    Mais une fois engagé, tu ne sais rien, tu ne comprends rien, ici, c’est le pays, ce n’est pas là bas, rengaines de tous. Mû dans un destin collectif, j’écoute et j’exécute, perplexe, je ménageais comme je pouvais d’éventuelles interpellations de l’avenir. Mais jamais augurer que le coût de mon inconsciente prétention de vouloir vivre et travailler chez moi, me coûtera aussi chère.
    Travaillant dans un projet de construction métallique, pendant que je leur présentais marché, conception…on me pose des questions sur la pathologie animale. Je retourne dans mon pays d’accueil où j’ai bûché quelques leçons élémentaires d’un vétérinaire qui m’ont permis de faire agréer un projet de mécano soudure.
    Un terrain en ZI à Tanger n’est pas convenable pour une raison présumée de politique économique nationale !!!
    Pour un autre terrain qui m’était proposé, après une enquête des services régionaux et décision d’une dizaine de ministères, ratifié par un Ministre puis le 1er Ministre. Tout le monde ne sait rien, tous les écrits ne valent rien, après plusieurs mois de black out sur le permis de construire !! C’est le talon d’Achille pour une série de problèmes, mai aussi un obstacle permanent et infranchissable.
    Je prends mon mal en patience, moyennant 5000 DH, j’obtiens en quelques heures le bornage d’un autre terrain, ordonné verbalement comme le permis de construire par le gouverneur avec la promesse de l’arriver de l’électricité et de l’eau au moment opportun. Le permis de construire est venu de lui même à la fin de constructions, mai pas l’électricité et l’eau. Je ne peux pas dire que mes compatriotes me mentent, plutôt doit-je apprendre à marcher sur la tête.
    Ce n’est pas par défaut de mémoire ou manque de matière que je brûle les étapes c’est simplement pour ne pas alourdir
    Les dépenses et réalisations de l’investissement sont sous contrôles de la BNDE; conformément aux contrats, je ne pouvais rien faire sans leurs consentements préalables. Bête et discipliné, j’exécute, je ménage et réaménage des paradoxes. Aussi on doit justifier de la libération total du capital sociale avant d’entamer la deuxième moitie des crédits, et fut faite et agrée et une partie de la seconde tranche est débloquée.
    Le 2 ?/07/83 »Nos directives données a notre gouvernement et a notre administration sont claires et précises….pour que le tissu industriel et économique que nous avons patiemment forge demeure intact.( Feu S.M)
    Le 14/09/83 la BNDE nous met en demeure de céder la place à une présumé multinationale et fut financée par dévers nous, les us et usages, un commissaire de police fait les suivis de son dossier, la BNDE falsifiait les documents. Notre investissement réalisé a 80% ils s’en moquent.
    C’est des artisans qui ont accusés le coup, pour nous, passer du statut d’immigre au statut de directeur c’est trop parait-il ; les immigres doivent rester la ou ils sont et envoyer l’argent au pays c’est tout. Venu d’une bonne école, ma foi et mon cœur ont dialogué en textes sublimes, la concurrence me dopera, une entreprise ne me gène nullement.
    Au démarrage de la production, les deux petits marches réalises à l’aide d’un groupe électrogène ont servis au payement de la première échéance des crédits qui vient de tombée et a une formation élémentaire du personnel. Les autres marches plus consistants nécessitent l’importation de semis produits, le reliquat du crédit nécessaire au font de roulement est bloqué. De notoriété c’est la façon la plus efficace pour casser une jeune entreprise
    La préfecture, présidente de la RED, qui m’a privée d’un terrain de 20.000m2 à 6dh, me réclame 130dh pour un terrain de 6766m2, séance tenante, alors qu’il était convenu moins de 20dh/m et des facilites en prime.
    Pour l’importation de nos équipements, il fallait attendre des mois les licences d’importation, et juste au démarrage de la fabrication, nos produits deviennent instantanément libres à l’importation et en franchise des droits en douane! La simultanéité des coups ne peu pas être un simple fait du hasard.
    Pour le branchement d’eau on nous demande plus de 160 000 DH. Un puit et château d’eau m’ont coûté la moitie de la somme.
    Pour fonctionner normalement la société a besoin d’une puissance de 160kva, en ses temps le prix du branchement à travers tout le pays n’excède pas 50.000dh, la RED (Régie communale d’eau et d’électricité) nous réclame la modique somme de 590.000dh pour les160kva ! Les promesses du gouverneur se sont envolées.
    Excède, je m’adresse au service des régies au Ministère de l’intérieur, à peine si on ne m’a pas chassé à coups de poings. Je m’adresse aux services du premier ministre, en vain, le dossier est troqué contre le branchement de la ferme du responsable.
    Je réduis la puissance demandée à 22kva, et pour cela on me réclame plus de 220.000dh, le prix reste inabordable, Je signal que le coût réel du raccordement est inférieur à 30.000dh. De nouveau je redemande 10kva qui m’ont coûté plus de 90.000dh. Et ce n’est pas tout.
    Conformément aux conditions générales du monopole, la RED nous saisie de l’obligation de lui construire un poste transformateur conjoint au notre, d’un coût supérieur a 120.000dh. Abstraction faite le prix du terrain. Et refuse ensuite de nous payer le coût.
    Suite à quoi on adresse une requête au Palais Royal qui fut suivie d’une demande d’explication à la RED par un conseiller de S.M. La lettre du palais fut interceptée à la préfecture de Rabat-Sale. Le temps pour la RED de déposer une plainte en justice et couper court à une procédure administrative.
    La réponse donnée au Palais était fallacieuse, (une autre aussi équivoque sera envoyer au palais par le ministère des affaires économiques sur un autre chapitre sous confidentiel administratif) la RED prétend nous avoir donne plusieurs choix sans mentionner lesquels. Quand à sa plainte en justice, à la première audience il nous était très aisé de prouver, par leurs propres documents, que toutes leurs allégations sont pur mensonge.
    En première instance le dossier traîna …traîna… pour qu’ensuite la loi de la jungle se fera. Je fut au courant des multiples pressions exercées sur la justice, rien ne sert de faire appel ; d’autant que ce n’est qu’un problème conjoint à d’autres qu’on me crée de toutes pièces.
    Pour le patron disparu de Rabat-Sale la loi le doit au Diable ; quant à l’actuel qui se vantait d’être à la présidence du gouvernement et se plaignait de manquer de moyens pour acheter une voiture ; me lança tout de go : « Rien ne sortira que de mon bureau même si tu va chez Hassan II, je travaille avec eux, je n’ai rien à craindre » Voir Al Ittiha Al Ichtiraqui du 23 janvier 1989.
    Pour limiter les dégâts, j’ai cédé 55% de la société pour restituer à mon dernier collègue immigre qui s’en va sa mise de 10%. J’ai fais appel à un promoteur local préalablement agréé par les institutions concernées.
    Malgré les garanties et les fonds supplémentaires qui lui sont consenties les frais engagés, la BNDE s’est rétractée. Je récupère les titres de ma société, mon associe et patron est dédommage par des marches publiques.
    Je croyais être passe à coté d’une vérité élémentaire sans la soupçonner, plus de 5 ans à leur merci, même la poubelle à laquelle je ne touche presque jamais passait au peigne fin, je n’avais pas à m’en soucier, je n’ai rien à cacher.
    J’ai trouve et proposer un refinancement intégral de l’étranger que je pourrais rembourser éventuellement par les produits de ma société, et je m’engageais à ne travailler que pour l’export, pourvu que M. le Premier ministre corrige la première erreur dont je fut victime et que lui même avait ratifié, à savoir celle du terrain.
    Selon le charger de mission du ministre délègue auprès du premier ministre charge des affaires économique, le gouvernement voulait m’aider et qu’il n’est pas question de recourir à un refinancement étranger.
    Le 30/01/87 Apres une année de va et viens ; une commission interministérielle a souligne l’importance qui s’attache à la relance de ma société et chargea un groupe de travail pour établir le plan de restructuration. L’administration a ainsi reconnue implicitement ses travers et s’engage à y remédier.
    Le 19/02/87 pendant que j’étais chez eux pour l’étude convenue, la BNDE défonce les serrures d’un lieu ou elle n’a aucun droit : ni hypothèque ni promesse ni nantissement, sans la présence d’un officier de police judiciaire, sans la présence d’un administrateur, sans inventaire ; sans jugement, mai sous couverture du Ministère délègue auprès du premier ministre charge des affaires économiques Racket d’institutions publiques.
    Le jugement lui permettant éventuellement cet acte( et ne peu de lui permettre) est émis deux ans et demi plus tard, soit le: 12/10/89 Le jugement en lui-même est un fiasco. La BNDE réclame des sommes indûment, et je fus condamné à 2500dh qu’on me refuse d’acquitter. Pendant plus de deux ans, la BNDE démarchait d’éventuels acquéreurs au DH symbolique et des dessous de table moins symboliques.
    Pour bien marquer la témérité de leur pouvoir même mes habiles et mes documents personnels m’ont été extorqué notamment mon passeport. Le télex du ministre délègue auprès du premier ministre charge des affaires économiques leur demandant de surseoir à leurs forfaits n’est qu’un leure.
    Plusieurs commissions ont eu lieu ensuite au ministère des affaires économiques, seules celles du 11/05/87 et du 10/02/89 ont pris des décisions très timides, présumées de nature à favoriser la relance de la société, et sont demeurées lettres mortes,
    Le dossier est transmis au ministère des finances pour financement prétendu. Encore une série d’études et de commissions interministérielles durant quelques années encore.
    Avec dérogation pour moi en tant qu’ex immigre, avec le concourt de M. le directeur du trésor, la BEI (ma profonde gratitude pour les deux) m’a consenti sa participation au capital, en me prêtant personnellement l’équivalent du capital social que je dois capitaliser et en intervenant elle-même dans le capital pour un montant équivalent, le capital social est donc multiplie par trois. Et ont mis cinq jours weekend compris pour sa confirmation par écris a partir du Luxembourg.
    Je dépose un programme complet conformément aux décisions administratives du 11/05/87 du 10/12/89 au ministère des affaires économiques et celle du19/12/89 au ministère des finances.
    Passé le délai prescrit par la lettre Royal du14/06/89 péremptoire, je sollicite l’application de celle-ci, ci après extrait et conclusion :
    <>.
    Désormais toute tractation est close mon droit est acquît par la force de la loi au niveau suprême de l’état. Tout ce qui précède est dépassé, tout ce qui suit et qui n’est pas dans le cadre du programme est nul et non avenu.
    Du commissariat au procureur, au ministère de le la justice, de la préfecture au ministère de l’intérieur, au premier ministre et bien d’autres, tout le monde fait le black out ou prêtent incompétence !! Et enfin au conseil du gouvernement.
    Mais les tergiversations ne s’arrêtent pas, alors que pour la commission technique préfectorale du 19/06/90, le problème est financier et non technique, au ministère des finances la commission interministérielle prêtent que le problème est technique (lettre No3-8575 du 26 /10/90 des finances au ministère des affaires économiques) et non financier. Et c’est les mêmes personnes qui siégent dans les deux commissions.
    Refusant de périr par l’inéquivalente à une administration manipulée et sclérose, je multiplie mes appels au conseil du gouvernement et à tous pour l’application de l’ordonnance Royale sus mentionnée.
    Le dossier est de nouveau transmis au ministère délègue auprès du 1er ministre chargé des immigrés. On m’accorde une bourse pour survivre.
    Encore des études et des commissions interminables au ministère des immigres. Comme dans les précédentes commissions des partenaires sociaux sont doublement représentés pour des montants de 300 000 Dh, quant à moi je n’ai pas le droit de présence pour un montant de 2 000 000 DH.
    L’étude BNDE ressort un déficit de 360000dh, celle de la CNCA dégage une perte de 4000dh, le ministère des immigres décrète la réduction du capital social de 650000dh, en plus il subtilise 630000dh de comptes courants, opération comptable illicite en elle-même. Ainsi la CNCA (Caisse Nationale du Crédit Agricole) dirigée par le frère du ministre s’approprie 67% du capital sans mettre un sous, la part du fauteuil ministériel parait-il.
    Le Ministère ouvre la société s’empare des documents qu’il veut illégalement, Il démarche de présumes actionnaires, convoque une assemblée générale et décide du transfère du reste de la société à un prête non. Alors que se seul moi ou éventuellement la justice peuvent convoquer une assemblées générale d’actionnaires d’une part, d’autre part l’assemblée générale n’est pas habilitée à faire des transfère d’actions et encore moins à la place des vrais actionnaires non convoquées, l’équipe du ministre qui a travaille dans la manipulation ne partira pas les mains vides.
    Pour faire beau, le bureau du ministre absent est occupe par une prostitué notoire, qui a eu droit aux honneurs et révérences du directeur du cabinet et son staff et les chaouchs réquisitionnés a son service. La puissance des prévaricateurs et la philosophie du boudoir font bon ménage.
    J’informe la BEI que je ne fais plus parti de la société, son intervention est annulée, et tout tombe a l’eau.
    A l’arrivée du gouvernement d’alternance, je reprends mes démarches pour l’application de l’ordonnance Royale exécutoire dans ses termes et qui ne trouve personne d’habilité à l’exécution.
    J’espérais serinette, car du temps ou ce gouvernement était dans l’opposition et je bénéficiait de quelques lignes pour réclamer mes droits notamment le 23/01/89 ; 05/04/91; 30/07/92 et02/04/94 de Al Ittihad Alichtiraqui ; L’opinion du 17/08/86, Bayane Al yaoum du 02/04/92 entre autres, du temps ou l’arsenal policier ne cherchait que prétexte pour semer la terreur.
    Le conseiller juridique du premier ministre me demande de justifier la provenance de l’argent investi 19 ans auparavant ; alors qu’il sait que ma société m’a été usurpée tout comme mes habilles, mes documents personnels, notamment mon passeport pour lequel je les suppliais à genoux et je n’essuyais que sarcasmes. Encore faut-il que ces documents aient été d’usage ou utiles à quoi que ce soit. Mais si celui-ci pouvait justifier la provenance de son argent pour l’acquisition d’une villa à son accession au pouvoir, il pouvait insinuer des calomnies.
    En octobre 2005, la décision outrecuidante de Diwan Al Madhalim qui décrète l’affaire du ressort de la justice est assommante. Comme si une instruction Royale a besoin de la justice pour devenir exécutoire, ou qu’il n’existe pas de pouvoir exécutif pour appliquer une ordonnance de S.M et qu’il y a un exécutif pour le verdict d’un commis qui se rend au nom du Roi ?!! Les prescriptions Royales ne sont-elles pas que de simples parures pour des responsables??
    A chaque fois que je leur demande le prix de leur blé ils me répondent que les poires sont blettes. Plusieurs « études », quelque dizaines de commissions interministérielles durant des années, l’administration travaille d’arrache pied pour résoudre le problème d’une PMI qu’elle s’est chargée de faire, en vain. Entre temps le saccage de la société n’est pas un sacrilège, c’est fait plusieurs fois plutôt qu’une.
    Des deniers publics gâchés par Banque Nationale pour le Développement Economique, (1.960.000 dh). Au moins 70 emplois sacrifiés. Des importations qui demeurent, le manque à gagner pour le trésor… Pour quels intérêts oeuvrent-on au juste ? Quant a moi, la BNDE n’a jamais caché son hostilité pour les immigres.
    De ma part, ne serait-ce que par l’humble réalisation de cette unité de production, j’ai fait preuve de mon patriotisme et au moment ou la nécessite est annoncée.
    J’espère qu’on aura le cran d’outrepasser le despotisme des mains basses, et faire preuve de plus de loyalismes, d’égard effectif à nos institutions, faire preuve d’un peu d’éthique en somme.
    Je vous prie d’agréer Messieurs l’expression de ma haute considération et de mon profonde gratitude.
    NACIRI TAYEB

    Préambule à ma lettre ouverte au
    Premier Ministre

    Mesdames, Messieurs,
    Captif des drogués du vice depuis presque trois décennies, on ne me relâche que pour me reprendre, outrageusement marginalisé, vivant dans l’opprobre à la limite du végétatif. Suspendu aux récits de mes denses cauchemars humiliants, et pour ne pas se perdre entre vestiges douloureux de mes mutilations, âpre situation et affres de l’inconnu. J’ai volontairement écarté le cruelle de mon lamentable sort pour ne pas être taxe d’errance, ou de fabulations.
    «Facanse» surnom péjoratif et populaire, cliché stéréotypé des immigrés, sensé ne rien comprendre et ne rien savoir, présumé perverti de la société occidentale, jouet des convoitises inculpé de la prévention comme subterfuge. Ostracisme qui dur se multiplie et prend plusieurs forme comme un cancer.
    A quelques jours de mon retour dans le pays, j’étais victime d’un vol par effraction de ma voiture, Quelques années plus tard on me donne des indices pour reconnaître les maîtres d’œuvres. D’autres vols de toutes sortes et rackets d’institutions publiques suivront.
    On a mis environ une année pour me racolée par une de leurs meilleurs agent, une prostituée de race ; une prof de l’Islam SVP ; et je passe ….Du surnom sécuritaire de « Dabaha »= égorgeuse. Trou de serrure qu’on m’a offert pour me montrer : prostitution, proxénétisme, pédophilie, trafique de stups, crapuleux crimes impunis…
    Quand à moi considéré comme « dahia »= victime, plutôt bête qu’on immole pour le sacrifice. Lâches pratiques ou l’Islam est masque et le Roi est bouclier. Ce n’est pas pour vous gavez ; juste un avant goût, Ce serait trop long de raconter une partie du quotidien de 25 ans de supplices.
    Régit par la discrétion religieuse, le confidentiel administratif, et surtout l’inviolable loi du silence, ou l’omerta sécuritaire, il m’a fallu plusieurs années pour apprendre qu’on ne peu rien entreprendre susceptible de présenter un intérêt qu’en sous main d’un rentier. Oligarchie théocratique oblige. D’une part.
    D’autre part, que le pays est une sorte de finages, on doit impérativement appartenir une confrérie de basse polices faute de quoi on est soumis a l’initiation de la sagesse pour asservi. L’école présumée de Rabat qu’on prétend me faire faire.
    Ils ne viennent jamais en face, ils poignardent dans le dos et s’éclipsent, malice qu’ils se vantent, à laquelle ils ne trouvent que Dieu pour se mesurer.
    Pendant que je travail d’arrache pied pour mettre sur pied une performante unité de production, une police orchestre le pillage, la casse, autant que mon isolement.
    Du directeur que j’ai débauche de l’administration pour comprendre de leur langage et leurs exigences ; aux petits employés qu’on a oblige de coopérer avec eux à mon insu, jusqu’aux clients et fournisseurs, est un registre délirant.
    Tout en me reprochant de vouloir être mieux que tous les marocains : avoir une femme pour moi tout seul une société pour moi tout seul, des invectives d’épithètes grossiers et menaces, des années durant, persécutions, harcèlements, diffamations, demande de rançon, jeter de pierres sur les routes, on envoie des voyous m’agresser et aussitôt leurs femelles sarcastiques, viennent me tourner autour, comme les banalises autour de chez moi du temps de mon inconscience.
    Un enfer que je parcours en esclave courbe. Je ne peu parler a quelqu’un une seconde fois sans qu’ils n’aient intervenus, manipulations, travestissement, menaces, intimidations… les individus comme les institutions, le clou : OMDH, CHU, 2M, la protection civile, des ministères ont tremblé en bloc…
    Je me fais inviter pour voir ce que des responsables font avec mon ex épouse ; 1 ; 2 ; 3 fois la plaisanterie a trop durée ; on trouve un appartement devant ma chambre d’hôtel pour m’offrir une scène de Sodome avec leur prof de l’Islam. Quant aux parades aphrodisiaques précédant une orgie ; des femelles lascives et leurs protecteurs en noces de chiens en plein boulevard ; un déchaînement barbare de l’impunité, une calamite à laquelle tout m’est préférable.
    Couvert d’ignominies et mis sous surveillance collective, des populations mobilisées pour défendre leur propre mal, Pris dans l’épouvante, le ciel au dessus de moi un gouffre, quant a mon pays quel cruauté.
    Exhorté à se remarier, on m’aida financièrement, aussitôt fait tout un monde est mobilisé pour racoler ma nouvelle épouse, jusqu’à tenter de la prendre de force. Apeurée, celle-ci n’est pas prof de l’Islam pour mobiliser DAG, RG et CHU pour une fin de mission immédiate. Elle m’a demande le divorce et je ne peu que le consentir.
    Je fais grâce des détails impurs, abjects, du calvaire de plus 25 ans. Chaque jour une autre facette destinée à me montrer à quel point je n’ai pas augurer de l’animosité. Les éclairs d’humanisme qui surgissent de temps à autre sont vite muselés et écartés. Même Feu SM leur a dit de me laisser en paix et n’ont fait que forcer le caustique.
    Cependant il convient de noter le comble de la barbarie : A la recherche d’un emploi aussi bien qu’en initient une activité économique avec les moyens des autres, tout un arsenal policier a été mobilisé à travers le pays pour me priver d’un gagne pain, repéré en moins de 10 minutes n’importe ou de jour comme de nuit. Pire ils sont intervenus pour m’ôter mon seul repas quotidien une tartine à crédit et au CHU de Rabat m’ont privé de soins urgents et m’ont jeté inconscient dans l’avenue.
    Pourquoi une surveillance depuis plus 25 ans ? Pourquoi une surveillance renforcée ? Dans le cadre de notre constitution, vouloir exiger du gouvernement le respect d’une instruction Royale, est-ce un délit ?
    Je persiste et je récidive, ma vie de chien errant ne vaut pas la peine d’être vécu, la perdre serait une délivrance, de lâches fantômes de lâches pratiques d’une confrérie policière me hantent, ils soufflent le chaud et le froid, intoxiquent, une vermine qui terrorise les mentalités, un despotisme pour se donner une valeur et tirer une vanité.
    C’est pourquoi, j’implore de tous, chefs d’états, gouvernement, organisations gouvernementales ou non gouvernementales ; association et à toute personne en mesure de faire appel à qui de pouvoir d’intervenir pour que je puisse retrouver ma légitimité, ma paix, ma paix, ma paix, mes dus.
    Ma présente est destinée à tout ceux qui n’ont pas peur pour leurs enfants ou leur bien et qui peuvent faire en sorte que j’ai ma paix mes dus. Toute ma profonde gratitude d’avance. Avec le regret d’abuser de votre temps, je laisse à votre appréciation la boite de Pandore à laquelle j’ai eu droit.
    Naciri Tayeb

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