Pornographie idéologique, ou la burqa, le couscous, le Conseil d’Etat et les beurettes rebelles

Islamic Erotica, de Makan Emadi

Islamic Erotica, de Makan Emadi


En surfant sans but précis, je suis tombé sur un ancien billet d’un blog français consacré à un arrêt du Conseil d’Etat français (juridiction française suprême en matière de contentieux administratif) du 27 juin 2008 validant le refus d’octroi de la naturalisation française à une candidate marocaine porteuse de la burqa. L’arrêt avait fait quelque bruit à l’époque, et même si j’ai en sainte horreur le contre-modèle français de laïcité, il ne m’avait pas choqué – pour diverses raisons, de fond et d’opportunité, je ne défends pas le droit de porter la burqa alors que je défends celui de porter le hijab. Je ne compte pas vraiment m’attarder sur cette question maintenant, et ceux que ça intéresse peuvent avec profit lire ce qu’en a écrit le juriste français Jules de Diner’s Room, sans que je fasse miennes ses réflexions.

Bref, en tombant sur le billet intitulé « le couscous oui, la charia non ! » j’ai commencé à lire – et j’en ai eu pour mon argent. Entre le couscous du titre et la « beurette rebelle » figurant sur la photo en fin de billet (cliquez dessus et vous ne pourrez que vous en prendre à vous même si vous surfez au bureau), on a la de quoi remplir un colloque d’études post-coloniales (1): l’acceptation de la figure du musulman ou plutôt de la musulmane se porte sur l’alimentaire et le sexuel, pas sur le religieux. C’est là le degré zéro de la tolérance – on suppose que même un Le Pen du temps où il était soudard de la République sous uniforme français à Alger ne crachait pas sur un couscous poulet ou sur une visite chez les prostituées indigènes.

La lecture du texte confirme la bonne pêche: islam expansionniste, anthropophagie (« Comme disait Bedos dans un vieux sketch : « si les immigrés étaient anthropophages, vous leur donneriez vos gosses à bouffer ? »« ), parallèle entre femme voilée et « un néo-fasciste italien tueur de communistes » et enfin un couplet bien connu de Saint-Just, qui vaut mieux que ça, « pas de liberté aux ennemis de la liberté« , et la photo dune voilée dénudée qui relaie un lien vers un site de « beurettes rebelles » dont je vous laisse imaginer la teneur. Un vrai défilé – ce que certains debitent sur toute une carrière publique, la bloggeuse en question le concentre en un seul billet, entre amalgames et instrumentalisation du féminisme (2).

Ce billet me semble exemplaire – pas seulement par la violence de la symbolique, entre plat de couscous et actrice pornographique arabo-musulmane, mais justement parce qu’il ne figure pas dans un blog consacré au Christ-Roi, à la défense de l’Occident ou à la réhabilitation du regretté maréchal Pétain. Non, ce blog ne verse pas dans l’islamophobie ni dans le racisme (du moins pour autant que j’en sache). Il s’inscrit dans une idéologie qui tend à dominer en France, manichéenne, essentialiste et profondément nationaliste (l’exemplarité du prétendu modèle d’intégration à la française, présumée surpasser tous les modèles concurrents, et surtout le modèle multiculturel d’inspiration anglo-saxonne), axée sur une opposition entre occident démocratique et libéral et monde musulman (pour les plus extrêmes, à la Robert Redeker, tenants de la guerre des civilisations) ou un islamisme à définition variable et extensive (pour les plus modérés, suivant en cela l’exemple de Bush, distinguant entre musulmans modérés – le roi Abdallah d’Arabie séoudite – et musulmans fanatiques – sayyed Hassan Nasrallah du Hezbollah).

La critique que l’on peut formuler contre cette école de pensée c’est pas tant quand elle constate des oppositions politiques et idéologiques, ou qu’elle s’oppose à l’islam ou à l’islamisme, mais dans une vision idéologique, globalisante, sans nuance, fondée sur un facteur explicatif unique et exclusif (l’islam): les émeutes de banlieue, les violences domestiques, le conflit israëlo-palestinien, la criminalité, les tournantes, la baisse du niveau scolaire – tout cela à une cause unique, l’islam (ou l’islamisme selon la sous-tendance à laquelle on adhère). Le parallèle avec l’anti-communisme de la John Birch Society ou d’un Jean-François Revel s’impose: pour ceux-là, Olof Palme et Pol Pot même combat, pour leurs successeurs Tariq Ramadan vaut bien Ayman al Zawahiri.

Dans le cas français, on peut greffer à ces reproches celui d’un indéniable inconscient colonial, par ailleurs pas si inconscient que ça en France. Et la réduction du musulman à la sharia, au couscous et aux fantasmes sexuels de l’homme blanc (3) est parfaitement exemplaire – en lisant la liste des liens on y retrouve un Robert Redeker ou le chroniqueur d’extrême-droite du Figaro Ivan Rioufol, et la liste des lectures contient bien évidemment l’inénarrable Pascal Bruckner et son lacrymal « Le sanglot de l’homme blanc« , la négrophobe négrologie (désolé, c’est son terme) de Stephen Smith, et l’oeuvre majeure de Samuel Huntington. Et tout cela est parfaitement mainstream.

Exemplaire, vous dis-je.

(1) Ca me fait furieusement rappeler un épisode de Fawlty Towers où un couple de psychiatres, venus pour un congrès professionnel loger à l’hôtel du déjanté Basil Fawlty, s’exclament « there’s enough material here for a whole conference« …

(2) Voir « Les mots sont importants… les images aussi, Réflexions féministes et anticolonialistes sur la couverture d’un magazine féministe québécois« , de Laetitia Dechaufour et Aurélie Lebrun:

Ainsi, il est pour le moins problématique d’ériger les talons hauts comme des symboles d’émancipation féministe. En effet, cet emploi simultané de la burka et des talons haut comme des contraires est largement contestable également parce que l’on décontextualise deux réalités oppressives et que l’on fait équivaloir burka et talons hauts. Cette simplification des conditions sociales, historiques et politiques de ces oppressions jusqu’à leur donner les mêmes significations, quand bien même le but serait de les dénoncer, contribue à la focalisation malsaine sur la burka des femmes afghanes, plutôt que sur l’interdiction qui pèse sur elles de s’instruire, de pratiquer un métier ou encore de se déplacer seule. Or, nous nous devons de remettre en cause ce féministe hégémonique qui simplifie la complexité des rapports de pouvoir, notamment ceux qui placent les femmes blanches dans un rapport de domination avec les femmes racisées. Dans cette perspective, ce que nous critiquons également de la couverture de La vie en rose, c’est l’instrumentalisation des femmes voilées à des fins soi-disant féministes.

Il faut savoir que cette obsession de dévoiler les femmes arabes, de les découvrir, ne date pas d’hier ; dans l’Algérie coloniale, les femmes voilées étaient vues tant par les colonisateurs français que par les colonisés algériens, comme les gardiennes de la nation, et à ce titre, leur voilement ou leur dévoilement devenait un enjeu au cœur des luttes colonialistes et nationalistes. Winifred Woodhull note que les colonisateurs français en Algérie identifiaient les femmes comme « des symboles vivants à la fois de la résistance de la colonie et sa vulnérabilité à la pénétration » [6]. Dans la même perspective, Marie-Blanche Tahon argumente que les hommes colonisés perçoivent le voile comme « l’emblème de la résistance politique du colonisé à l’emprise du colonisateur. Il est étendard politique – à usage masculin » [7]. Ainsi, le droit de voiler ou de dévoiler les femmes s’avère être un privilège que se disputent les hommes, qu’ils soient dominants ou dominés. Quelle sensation de toute puissance de pouvoir soulever ce voile et de s’approprier enfin ce corps qui est refusé aux colonisateurs – parce que les colonisés se le réservent… Quel plaisir de voler, en quelque sorte, l’objet que s’était approprié l’Autre dominé.

(3) Le célèbre touriste sexuel belge Philippe Servaty, qui photographia plusieurs jeunes femmes gadiries en pleins ébats, leur ayant promis mariage et visa Schengen, avait quelquefois pris soin de les affubler de hijab.

21 Réponses

  1. Tu as failli y arriver : écrire un billet de ton propre jus, sans copier-coller ….Tu y es presque arrivé …Mais pas toutnà fait ..dommage ..Encore un effort et on saura comment écrit vraiement IBK….

  2. rien que pour le titre tu peux avoir des milliers de visiteurs🙂

  3. Qu’est ce qui est le plus sexy dans cette image : le contraste burka/Jarretelle ou le symbole phallique de la mitrailleuse avec ses fantasmes sado-maso à la fait-moi mal ?

  4. Aïcha Q: le contraste burka porte-jarretelle est un classique du genre – y compris dans la presse marocaine, où Le Journal a consacré un article sur des voilées et la lingerie en s’ébaubissant que des voilées mettent des Dim et des Wonderbra – c’est à se demander comment ils croient que voilées et barbus ont des enfants…

  5. Aisha moi je trouve rien de sexy dans cette représentation, je ne suis même pas choqué! et même si ça se veut de l’art ça ne provoque aucun sentiment de ma part rien c tout simplement nul !

  6. Bonsoir,

    J’ai trouvé le lien vers votre texte sur l’autre réseau;

    Je comprends ce que vous écrivez et je suis d’accord particulièrement avec cette phrase:

    « Il s’inscrit dans une idéologie qui tend à dominer en France, manichéenne, essentialiste et profondément nationaliste (l’exemplarité du prétendu modèle d’intégration à la française, présumée surpasser tous les modèles concurrents, et surtout le modèle multiculturel d’inspiration anglo-saxonne), axée sur une opposition entre occident démocratique et libéral et monde musulman »

    Mais pour être aujourd’hui en accord avec ce que vous écrivez, il m’a fallu du temps, des voyages (au Maghreb, en Asie et particulièrement en Inde), des lectures, des rencontres avec des femmes et des hommes musulmans et surtout de la réflexion.

    Qui n’a pas la chance ou le goût de parcourir ce chemin est perpétuellement soumis au matraquage de la pensée dominante et a donc très peu de possibilités de prendre du recul.

    En ce qui me concerne je suis athée, et jamais un désir de foi ou de religion ne m’a tenté.
    Ce qui ne simplifie pas la réflexion, je vous l’assure, car la prévention contre toute forme de religion est forte.
    A mes yeux toutes se valent et je n’en retiens aucune. Néanmoins, jamais au grand jamais je n’irais interdire à qui que ce soit de pratiquer sa foi dans la mesure ou il ne tente pas de me l’imposer, ou de l’imposer à la société.

    Par contre je suis très inquiète, de plus en plus inquiète. Je vois monter l’incompréhension, les frustrations, les colères et je suis très souvent choquée, ne serait-ce qu’en ouvrant un journal ou en lisant des blogs.

    Je trouve honteux, par exemple que lors de diverses affaires récentes, par exemple, le mariage annulé pas annulé, l’accent ait immédiatement été mis sur le fait que les époux étaient musulmans.

    La même situation chez des catholiques n’aurait certainement pas provoqué les mêmes remous.

    Enfin, j’imagine que ce n’est pas à vous que je vais l’apprendre!

    En bref, je me fiche complètement de la religion des uns ou des autres, l’amitié ou l’intérêt que je peux avoir pour eux ne passe par là.

    Par contre je trouve la stigmatisation de personnes, de groupes de communautés en fonction de leur religion, non seulement détestable, mais dangereuse, pour tous.

    Qu’elle soit larvée et hypocrite ou franche et directe la discrimination en est toujours une.

    En ce qui concerne les femmes, mais quand donc les laissera-t-on décider elles-mêmes de leur façon de se vêtir, de se comporter, d’être?
    Avec ou sans foulard, en mini jupe ou en jean…mais comme elle le veulent, elles et quelles qu’en soient les motivations.
    C’est insupportable pour les femmes d’être encore et toujours considérées comme des terrains de d’affrontement, des enjeux…des objets…

    Pour en revenir à mon inquiétude, j’ai l’impression que les clivages s’accentuent, que les positions se marquent…

    La parole colonialiste, raciste, xénophobes s’exprime désormais en toute décomplexion. De plus je vis en Italie, où les partis xénophobes et néofascistes ont le vent en poupe…un désastre.

    Ce qui me désole, c’est que la crise économique n’est qu’à son début, les catastrophes climatiques se rapprochent, la pollution croit à un rythme d’enfer et qu’au lieu de chercher à s’unir, à s’entraider, à trouver ensemble des solutions, le peuple (nous), manipulé, appauvri, apeuré, infantilisé, se déchire et se scinde.

    Séparer pour mieux régner est une vieille formule, cruelle, mais toujours d’actualité.

    Et j’ai bien peur qu’elle ne soit un des « credo » de ceux qui nous dirigent.

    Voili voilou, sorry, j’ai été un peu longue et je vais conclure avec une citation qui me parait tristement, toujours d’actualité

    « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. »
    Martin Luther King

  7. Complément d’informations :

    http://bougnoulosophe.blogspot.com/2008/01/monologues-voils-et-racisme-sans-fard.html

  8. L’image est super cool!

  9. de l’eau au moulin
    http://lmsi.net/spip.php?article821

    ou comment ceux et celles qui accaparent la parole médiatique continuent à enfoncer le clou

  10. Quel serait le pendant masculin de cette image? Il y’en a que pour les hommes, c’est pô juste!!!

  11. Cleleste:
    Pour ma part, ne vous excusez pas « d’avoir été longue » dans votre commentaire tant la teneur de vos propos est pleine de sens à mes yeux.
    Vous faites preuve d’un grand recul et d’une vision particuliérement objective du monde qui nous entoure, cela à notre grand dam peut-être…
    Néanmoins, vous me dépassez sur un point: je ne suis pas certain de pouvoir faire preuve d’autant de tolérance à l’égard des religions. Les blagues les plus courtes sont les meilleures, et celles-ci n’ont que trop duré… Il est tout simplement navrant de constater que l’humanité court à sa perte au nom du plus irrationnel des concepts.
    Bien à vous.

  12. A l’attention de Crepitus, en voilà un drôle de nom… :

    « Dieu est mort »
    Nietzsche

    « Nietzsche est mort »
    Dieu

  13. Nobo: c’est un de mes graffitis préférés… superbe billet par ailleurs.

    celeste: bravo pour votre réflexion réflexive – et vous êtes loin d’être la seule athée à éprouver du malaise face aux amalgames, simplifications et mensonges qui parcourent et orientent l’opinion médiatiquement dominante. J’ai ainsi un ami belge, athée et homosexuel, qui a voté pour un petit parti islamiste belge parce ce parti était le seul à défendre explicitement le droit des jeunes filles à porter le voile sans se faire expulser de l’école…

    Crepitus: il me semble que ce sont d’autres phénomènes que les phénomènes religieux qui mènent l’humanité à sa perte – réchauffement climatique, prolifération nucléaire, militarisme, etc…

  14. merci Ibnkhafka pour votre réponse🙂

    @criticus
    merci pour ce que vous avez écrit

    j’aurais pu vous répondre exactement ce que Ibn vous a répondu:
    « Crepitus: il me semble que ce sont d’autres phénomènes que les phénomènes religieux qui mènent l’humanité à sa perte – réchauffement climatique, prolifération nucléaire, militarisme, etc »
    mais je n’en ai pas eu le temps.

    Je préfèrerais moi aussi que les religions disparaissent, mais tout doucettement, simplement parce que plus personne n’en sentirait la nécessité.

    Mais je constate au contraire que plus ce monde devient périlleux, injuste, pour beaucoup d’entre nous, plus les gens se tournent vers la religion.
    Quand la vie se résume à une interminable suite de coups reçus sur la tronche, le désir d’une autre vie, éternelle et paisible me semble… comment dire… »explicable » (désolée je ne trouve pas mieux)

    J’en déduis qu’il y a un rapport de cause à effet.

    Je préconise donc de se préoccuper de la cause.

    Je place la liberté de penser et de s’exprimer au -dessus de tout. De même que j’entends que l’on respecte mon athéisme, je respecte la foi de qui la ressens et la vit.

    Mais, par le passé, il m’est arrivé de penser comme vous.

    Vieillir a ça de bien…on relativise

    Bien à vous aussi🙂

  15. Tous ces discours me paraissent soporifiques: destinés à « endormir le chrétien », ils ne font qu’endormir ceux qui les écoutent. J’en veux pour preuve le sommeil qui irrésistiblement s’empare des auditeurs d’un Immam, dans son numéro:
    http://berdepas.wordpress.com/wp-admin/post.php?action=edit&post=1155

  16. Actualité (française) oblige, ton post apparemment est tres consulté ces derniers temps, ceci dit sans commentaires récents. Tu parles d’études post-coloniales, moi je te propose une lecture de la période coloniale en Algérie pour constater justement combien la « question » du voile a toujours préoccupé « l’homme blanc »🙂
    Dans L’An V de la révolution algérienne de Franz Fanon ou sous un autre titre « Sociologie d’une révolution » l’auteur parle très bien de l’idée du voile vu par le colonisateur français dans « L’Algérie se dévoile »…. Extrait :
    « Avec le voile, les choses se précipitent et s’ordonnent. La femme algérienne est bien aux yeux de l’observateur : « Celle qui se dissimule derrière le voile ».
    Nous allons voir que ce voile, élément parmi d’autres de l’ensemble vestimentaire traditionnel algérien, va devenir l’enjeu d’une bataille grandiose, à l’occasion de laquelle les forces d’occupation mobiliseront leurs ressources les plus puissantes et les plus diverses, et où le colonisé déploiera une force étonnante d’inertie. La société coloniale, prise dans son ensemble, avec ses valeurs, ses lignes de force et sa philosophie, réagit de façon assez homogène en face du voile. Avant 1954, plus précisément, depuis les années 1930-1935, le combat décisif est engagé. Les responsables de l’administration française en Algérie, préposés à la destruction de l’originalité d’un peuple, chargés par les pouvoirs de procéder coûte que coûte à la désagrégation des formes d’existence susceptibles d’évoquer de près ou de loin une réalité nationale, vont porter le maximum de leurs efforts sur le port du voile, conçu en l’occurrence, comme symbole du statut de la femme algérienne. Une telle position n’est pas la conséquence d’une intuition fortuite. C’est à partir des analyses des sociologues et ethnologues que les spécialistes des affaires dites indigènes et les responsables des Bureaux arabes coordonnent leur travail. A un premier niveau, il y a une reprise pure et simple de la fameuse formule : « Ayons les femmes, le reste suivra ». Cette explicitation se contente simplement de revêtir une allure scientifique avec les « découvertes » des sociologues ».

  17. allaaaaaaaaaaaaaaah akbaaaaaaaaaaaaar

  18. Je pense qu’il y surement des choses plus important que de légiféré sur la burqa en France.
    Il serais plus sage de se consacré au vrais problème de la population pour justement.

  19. juridiction francaise supreme en matiere de contentieux administratif, un peu obscu🙂

  20. a3oudoubilah stupid dessin

  21. Gregor,’lapitan’ y a pas de cul visible!!

    Aah, je comprend…pornographie islamique n’est pas l’equivalent du pornographie coranique. Douze femmes et une fillette,niquer par un descendant d’Adam,par example…

    IMAGINATION..nom d’un chien…IMAGINATION!!

    Dessin d’amateur (1D) merdique/islamique.

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