Un ancien diplomate étatsunien à Gaza confirme: les Etats-Unis ont financé et armé le Fatah contre le Hamas

abbasandbush
Norman H. Olsen, ancien diplomate étatsunien en poste à Gaza, confirme ce que l’on savait déjà:

Hamas never called for the elections that put them in power. That was the brainstorm of Secretary Rice and her staff, who had apparently decided they could steer Palestinians into supporting the more-compliant Mahmoud Abbas (the current president of the Palestinian authority) and his Fatah Party through a marketing campaign that was to counter Hamas’s growing popularity – all while ignoring continued Israeli settlement construction, land confiscation, and cantonization of the West Bank.

State Department staffers helped finance and supervise the Fatah campaign, down to the choice of backdrop color for the podium where Mr. Abbas was to proclaim victory. An adviser working for the United States Agency for International Development (USAID) explained to incredulous staffers at the Embassy in Tel Aviv how he would finance and direct elements of the campaign, leaving no US fingerprints. USAID teams, meanwhile, struggled to implement projects for which Abbas could claim credit. Once the covert political program cemented Fatah in place, the militia Washington was building for Fatah warlord-wannabee Mohammed Dahlan would destroy Hamas militarily.

Malheureusement pour les Etats-Unis, Israël et leurs alliés arabes, les électeurs palestiniens en ont voulu autrement:

Their collective confidence was unbounded. But the Palestinians didn’t get the memo. Rice was reportedly blindsided when she heard the news of Hamas’s victory during her 5 a.m. treadmill workout. But that did not prevent a swift response.

She immediately insisted that the Quartet (the US, European Union, United Nations, and Russia) ban all contact with Hamas and support Israel’s economic blockade of Gaza. The results of her request were mixed, but Palestinian suffering manifestly intensified. The isolation was supposed to turn angry Palestinians against an ineffective Hamas. As if such blockades had not been tried before.

Simultaneously, the US military team expanded its efforts to build the Mohammed Dahlan-led militia. President Bush considered Dahlan « our guy. » But Dahlan’s thugs moved too soon. They roamed Gaza, demanding protection money from businesses and individuals, erecting checkpoints to extort bribes, terrorizing Dahlan’s opponents within Fatah, and attacking Hamas members.

Finally, in mid-2007, faced with increasing chaos and the widely known implementation of a US-backed militia, Hamas – the lawfully elected government – struck first. They routed the Fatah gangs, securing control of the entire Gaza Strip, and established civil order.

Its efforts stymied, the US has for more than a year inflexibly backed Israel’s embargo of Gaza and its collective punishment of the Strip’s 1.5 million residents. The recent six-month cease-fire saw a near cessation of rocket fire into Israel and calm along the border, yet the economic siege was further tightened.

Conclusion:

Our « good, » US-supported Palestinians did not vanquish the « bad » Palestinians any more than Washington’s Lebanese clients turned on Hezbollah, despite the suffering and death of the 2006 war with Israel. Abbas sits emasculated in Ramallah. The Israelis continue to build settlements while blaming Iran for their troubles, as though the Palestinians have no grievances of their own. And we are further than ever from peace.

Ses recommandations à Obama:

That’s why President-elect Obama must reconsider his plan to appoint a traditional Washington-based Middle East envoy, reportedly former envoy Dennis Ross, and instead pursue a course that signals change. He should:

Declare his determination to pursue from his first day in office, not the final six months, full peace between Israel and all its neighbors. Only by doing so can he win support among Israelis, Palestinians, the Congress, and the international partners we’ll need to support this historic effort.

Name an outstanding peace envoy to be resident full time in the region with authority over our missions in Tel Aviv and Jerusalem. He or she must have the presidential backing and stamina to withstand the pressures and pitfalls of a comprehensive peace process over the long haul. In addition, this envoy must have authority over all US interactions with the Palestinians and Israelis and later, with other parties, reporting directly to the president in collaboration with the National Security Adviser and secretary of State. Assisted with staff comprising the US government’s foremost experts, this envoy would be the single US voice on this issue.

Empower the envoy to engage with all parties to the conflict, regardless of current prohibitions, on all issues, overturning long-established policy.

Fund a political and economic development process second only to those in Iraq and Afghanistan.

Sur le soutien étatsunien au Fatah et surtout à Mohamed Dahlan, l’Oufkir palestinien, voir l’article-révélation de Vanity Fair d’avril 2008.

Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre

Sur Al Jazeera (la suite est ici), l’ambassadeur égyptien Hassan Issa (et ancien consul d’Egypte en Israël) parle de la nécessité de mettre fin à la « contrebande » (quel terme…) d’armes vers Gaza, via les tunnels. Il parle de l’accord de 2005 sur le mouvement et l’accès de marchandises à Gaza, passés entre Israël et Mohamed Dahlan (a.k.a. l’Autorité palestinienne), avec la même ferveur qu’un directeur de la Croix Rouge parle des Conventions de Genève. Amusant, car cet accord, considéré par Israël et ses alliés arabes et occidentaux comme la pierre sacrale de tout accord de cessez-le-feu, ne lie pas l’Egypte, qui n’y est même pas citée, au contraire des Etats_Unis – « the United States Security Coordinator« . D’autre part, cet accord présente un caractère plus politique que juridiquement contraignant.

Hassan Issa fait preuve d’empathie remarquable: « du point de vue sécuritaire, le Hamas veut des garanties, et Israël veut des garanties. Tous deux souffrent« . Il ajoute ensuite: « j’espère que le Hamas voit la situation d’une manière pratique, et qu’ils soulagent la population de Gaza de l’enfer qu’elle subit« . Alastair Crooke, ancien agent du MI6, avec de l’expérience notamment du conflit d’Irlande du Nord, ancien conseiller de Solana, fondateur de Conflicts Forum et partisan de négociations avec les groupes islamistes tels que le Hezbollah et le Hamas, fait figure de leader d’un groupe local des brigades des martyrs d’Al Aqsa en comparaison à Issa (1): « la résolution 1860 est à l’origine du problème, qui permet à l’armée israëlienne de rester à Gaza au moment . L’essence d’un accord est simple: cessez-le-feu, retrait de l’armée israëlienne simultanément à une fin des tirs de roquette. Ce sont les détails de la mise en oeuvre, avec notamment le monitoring et les passages , qui posent problème.L’Egypte a son propre intérêt dans cette négociation, c’est un médiateur, mais les objectifs israëliens sont clairs, mettre fin à l’entrée d’armes à Gaza ».

« Il faut réaliser que selon l’accord de paix avec Israël, nous ne pouvons que garder 750 policiers à la frontière avec Israël. Des policiers, pas des soldats. malgré cela, nous avons pu démanteler 180 tunnels depuis le départ de Gaza décidé par Sharon. On ne l’a pas fait en raison de la sécurité d’Israël, mais en raison de la sécurité de l’Egypte. Des tunnels sont creusés, chaque jour, nous savons qui creuse ces tunnels et pour qui – le Hamas – et pour eux c’est une entreprise commerciale ».

Que peuvent faire les pays arabes, expulser les diplomates israëliens ou mettre en place un boycott commercial d’Israël. « Oui, c’est vrai, répond Issa, les pays arabes pourraient roompre leurs relations commerciales avec Israël. Mais je ne suis pas d’accord avec le fait de rappeler les ambassadeurs: rappeler un ambassadeur, c’est la dernière étape avant la guerre. Je crois pas que nous ayions atteint ce stade ». La journaliste d’Al Jazeera, Maryam Nemazee, rétorque « mais il y a déjà une guerre dans un territoire arabe? ». Il esquive: « nous préférons garder notre ambassadeur et faire pression de cette façon ». Alastair Crooke dit quant à lui que « la première chose qu’ils [les pays arabes] pourraient faire, c’est de soutenir les Palestiniens et les Arabes. Je suis choqué d’entendre les gens parler des tunnels comme si c’était une acte répréhensible des Palestiniens, mais si on enferme 1,5 millions de Palestiniens dans une prison à ciel ouvert, si on les affame, et si on réduit les quantités d’électricité et de gaz, tout prisonnier va chercher à creuser un tunnel pour s’échapper. Tout cela est donc directement lié au siège ».

La journaliste demande à Issa pourquoi l’Egypte n’ouvre pas le passage de Rafah, afin de laisser entrer l’aide humanitaire. Issa répond: « Vous réalisez sans doute qu’il y a l’accord de 2005 sur les passages frontaliers à Gaza, qui exige la présence de l’Autorité palestinienne et l’Union européenne ». Il se trompe plusieurs fois: l’accord de 2005 lie Israël et l’Autorité palestinienne, pas l’Egypte, et la seule présence dont parle cet accord est celle de l' »US Security Coordinator ».

La journaliste lui demande enfin pourquoi l’Egypte n’ira pas à Doha, au Qatar, pour le sommet arabe exceptionnel. La réponse d’Issa est substantiellement la même que celle figurant dans le communiqué royal expliquant la non-participation du Roi du Maroc à ce même sommet: « ce sommet va créer des frustrations chez les Arabes, chez la rue arabe, chez la populace arabe. Il n’y a pas de préparation sérieuse, il y a des problèmes bilatéraux. Ce serait contre-productif d’avoir un sommet arabe dans ces conditions ». Il faut compter sur les Etats-Unis et les Européens, rajoute-til en substance.

Dans d’autres développements, Adel Imam rejoint le grand mufti séoudien dans sa condamnation des manifestations contre la guerre à Gaza et pour le peuple palestinien (hat-tip: Taïeb Moalla):

Assabah (Tunisie), 13 janvier 2009
« Qui se moque de nous ? Qui est-ce qui a bien pu se moquer des manifestations qui sillonnent le monde contre l’arrogance sioniste ? Qui rend le Hamas responsable de ce qui se passe actuellement dans la bande gazaouite ? Je me pose ces questions, car je doute de mes capacités mentales. Commencerais- je à délirer devant ces crimes israéliens abominables ? Qui a bien pu prononcer ces propos en l’air ? Est-ce vraiment Adel Imam* ou bien l’ambassadeur israélien…au Caire ? »
Mohamed Guelbi
Traduit de l’arabe par Taïeb Moalla

Ajout du traducteur : * Adel Imam est un des plus grands comédiens du monde arabe. Il a récemment qualifié « d’inutiles » les manifestations de soutien à Gaza (plus de détails ici). Assabah, 13 janvier 2009

من السّاخــــر؟

من ذا الذي سخر من المظاهرات التي تجوب الدّنيا ضد غطرسة العدو الصهيوني؟… ومن ذا الذي حمّل «حماس» مسؤولية ما يجري في القطاع الفلسطيني؟

أتساءل لأنّي صرت أشكّ في سلامة مداركي العقلية!… فلربّما اختلت هذه المدة من هول الجرائم الإسرائيلية.

فمن ذا الذي قال وصرّح وتفوّه بألفاظه الساخرة؟… هل هو حقّا عادل إمام أم سفير إسرائيل في القاهرة؟

محمد قلبي

Autre épisode: un négociateur du Hamas au Caire est interrogé – au sens policier du terme – par un journaliste égyptien, live sur Al Jazeera. « Ne savez-vous pas qu’un mouvement de libération doit être pragmatique?« . Le négociateur, qui a l’allure d’une bête traquée, répond: « ce n’est pas le Hamas qui bombarde Gaza! Nous sommes un mouvement de résistance, ne nous demandez pas de capituler devant l’occupation« .

Tout comme le Maroc enfin, qui a suivi son exemple, l’Egypte boycotte la réunion extraordinaire de la Ligue arabe de Doha. Comme dirait The Angry Arab, conspiracy? What conspiracy? 

(1) En poste à Al Qods/Jérusalem, Alastair Crooke fût contraint de quitter sur pressions israëliennes (et palestiniennes, Mohamed Dahlan – who else? – estimant qu’il accordait trop d’importance au Hamas) et donc de la hiérarchie du Foreign Office, peu portés à déplaire à leur allié israëlien.

No comment

Tout commentaire étant superflu, je vous livre ceci en format brut (hat-tip Taha Balafrej):
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SM le Roi décide de ne pas assister personnellement aux sommets arabes de Doha et de Koweït

MAP Fès, 15/01/09 – Sa Majesté le Roi , que Dieu L’assiste, a décidé de n’assister personnellement ni au Sommet arabe extraordinaire proposé à Doha, et censé se pencher exclusivement sur l’agression israélienne contre Gaza, ni au Sommet arabe économique à Koweït, qui est prévu depuis quelque temps et qui est ouvert sur tous les sujets, en particulier la situation en Palestine occupée.

Un communiqué du cabinet royal indique mercredi que la Haute Décision Royale procède de motivations objectives et de considérations regrettables, face à une situation arabe affligeante ayant atteint un stade de dégradation sans précédent dans l’histoire de l’Action arabe commune.

Désormais, le simple fait d’évoquer l’idée de tenir un Sommet arabe extraordinaire suscite moult conflits et surenchères qui dégénèrent parfois en antagonismes entre pays arabes, ajoute le communiqué, soulignant qu’il est navrant que ces différends subsidiaires tendent à reléguer au second plan les causes cruciales de la Nation, notamment et au premier chef, la cause de la Palestine. De même qu’ils occultent le fond du conflit dans la région et servent du même coup les intérêts des vrais ennemis de la Nation.

Selon le communiqué, ce contexte chargé des périls de la discorde donne à l’opinion publique arabe l’impression qu’il règne une atmosphère marquée par des tentatives visant à accaparer le leadership du monde arabe ou à créer des axes ou des zones de polarisation, exercices auxquels le Maroc a toujours refusé de se prêter.

Au lieu que le différend porte sur des stratégies bien définies, il se résume, hélas, comme on le voit aujourd’hui, à des susceptibilités que n’arrivent à transcender que quelques dirigeants sages, connus pour la pondération de leurs prises de position, relève-t-il.

Mieux encore, poursuit le communiqué, certains sont allés jusqu’à réduire les Sommets arabes, malgré leur importance, à l’instant même où se tient la réunion, et au souci de paraître devant les médias, ce qui banalise l’enjeu fondamental d’un Sommet, en le réduisant à une controverse sur le lieu, la date et le thème du Sommet, en le ramenant à une arithmétique formelle concernant la qualité et le niveau de participation, et en l’amenant à s’épuiser dans des échanges d’invectives qui ne font que remuer le couteau dans la plaie.

Voilà qui donne, hélas, aux adversaires de la Nation arabe l’occasion d’affubler les rencontres arabes d’une image peu reluisante d’immaturité, d’irresponsabilité et d’affligeante futilité, image que nous ne saurions admettre pour la Nation arabe, déplore la même source, notant que quelle que soit la réalité objective et douloureuse des graves agressions externes, nous nous devons d’être francs avec nous-mêmes et de reconnaître que le problème réside dans le corps arabe lui-même et que, partant, la solution est à trouver, d’abord, chez les arabes eux-mêmes.

Et d’ajouter que si la Nation arabe ne parvient pas à trouver des solutions aux problèmes interarabes qui épuisent ses énergies, elle ne pourra, à plus forte raison, régler aucun conflit externe. Et c’est bien ce que prouve la réalité amère des positions arabes face à l’agression israélienne contre le peuple palestinien frère.

Pour la Vérité et l’Histoire, affirme le communiqué, le Maroc, qui songe avec une profonde amertume aux tenants et aux aboutissants de cette conjoncture difficile, considère que la cause palestinienne dans ce qu’elle a de sacré, l’ampleur des problèmes arabes et l’intensité des dissensions interarabes, sont autant d’éléments qui exigent que chacun de nous fasse preuve d’un sens élevé du devoir et se hisse à la hauteur de ce moment historique.

Partant, souligne le communiqué, le règlement du conflit israélo-arabe requiert l’élaboration d’une stratégie arabe bien définie, et une action rationnelle et méthodique. Il exige l’expression d’une solidarité concrète, outre la nécessité de parler d’une seule voix et l’impératif de proscrire les velléités de démembrement et de dissension, et de bannir les calculs étriqués.

Telle est la voie que le Maroc s’est constamment attaché à suivre, en se plaçant toujours à l’avant-garde de ceux qui, en toute sincérité et avec toute la sagesse et l’engagement requis, défendent la cause palestinienne et toutes les autres causes arabes justes, que ce soit du temps de feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu perpétue sa mémoire, ou sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, souligne la même source, précisant que le Maroc, à travers son Roi, son gouvernement et son peuple, continuera à apporter son soutien à la cause palestinienne, qu’il hisse, en termes de sacralité, au rang de la cause de son intégrité territoriale.

Dans ces circonstances critiques, relève-t-il, la situation dramatique qui prévaut dans la bande de Gaza, interpelle les consciences au sein de la Nation arabe et, au-delà, à l’échelle de l’humanité tout entière.

A cet égard, note le communiqué, le peuple marocain, mu par un sens de l’honneur et une fierté jamais démentis, continuera à apporter son soutien tangible à nos frères palestiniens, victimes de l’agression israélienne injuste. C’est ainsi que sur Hautes Instructions Royales, une assistance continue et multiforme est assurée via un pont aérien mis en place pour acheminer des aides humanitaires urgentes, outre l’assistance matérielle de l’Etat marocain, et les donations et autres formes de solidarité consenties volontairement par tous les Marocains.

Avec le même esprit d’engagement et de solidarité, affirme le communiqué, le Maroc poursuivra, sous la direction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, tous les efforts et toutes les démarches qu’il déploie à tous les niveaux, dans toutes les enceintes et sur tous les fronts, bilatéraux, régionaux et internationaux, pour parvenir à un règlement juste, durable et global du conflit israélo-arabe, et ce règlement passe nécessairement par la création d’un Etat palestinien indépendant, avec Al-Qods Al-Charif pour capitale, sur la base de l’initiative de paix arabe, et dans le cadre des résolutions de la légalité internationale qui stipulent la coexistence, dans la sécurité et la paix, des deux Etats palestinien et israélien.

Et de conclure qu’eu égard à ces considérations de base, aussi franches que sincères, le Maroc se joint à tous ses frères animés de bonne volonté, pour réitérer son adhésion forte et constante à toute action arabe commune, à tous les niveaux et dans tous les domaines.

Partant, le Royaume du Maroc participera aux travaux du Sommet arabe dont la tenue, dans l’Etat du Koweït frère, est imminente.

Une question cependant: qui sont les « vrais ennemis de la Nation« ?

Et tiens, une autre question, « des tentatives visant à accaparer le leadership du monde arabe ou à créer des axes ou des zones de polarisation, exercices auxquels le Maroc a toujours refusé de se prêter » – cela inclut-il la réunion du 9 novembre 2008, où des ministres des affaires étrangères de pays arabes inféodés aux Etats-Unis, dont bien évidemment le Maroc, ont tenté de ressusciter le spectre iranien?

Et une dernière: quels sont les contours exacts de l’“initiative ferme et résolue de la communauté internationale pour stopper la violence au Moyen-Orient« , demandée par le Roi?

Petit rappel: les articles 38 et 41 du Code de la presse sont toujours en vigueur.

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