Bensaïd Aït Idder: De la situation politique du Maroc d’aujourd’hui

Un article publié par le quotidien gratuit Au Fait Maroc, signé Mohamed Bensaïd Aït Idder, un ancien résistant et dirigeant politique comme le Maroc n’en compte plus:

De la situation politique du Maroc d’aujourd’hui
Au Fait Maroc 22/2/2010

Mohamed Bensaid Ait Idder, invité de la rédaction. /aufait-DR

Notre pays traverse aujourd’hui une situation politique assez complexe, marquée par beaucoup de flou et d’hésitation chez la plupart des couches politiques, économiques et sociales.

Depuis l’alternance consensuelle, la vie politique a commencé à connaître des mutations graduelles qui n’étaient ni claires ni tangibles au départ. Ce gouvernement avait été constitué d’une majorité “garantie” avec des partis qui avaient obéi à de hautes directives et non autour d’un consensus programmatique comme c’est le cas dans les pays démocratiques.

Pour ma part, j’avais compris assez tôt que cette majorité allait constituer une alternative à la Koutla démocratique lorsque le ministre Bouzoubaa m’invita à prendre part à une réunion de la majorité alors même que l’OADP (Organisation de l’Action Démocratique et Populaire) dont j’étais secrétaire général, ne faisait pas partie du gouvernement. Je lui avais fait comprendre que j’étais disposé à prendre part aux rencontres de la Koutla sans plus, et que nous n’avions pas de points de rencontre avec les autres partis.

Et de fait la Koutla a perdu le lead et s’est fondue dans une majorité qui devint le point focal de toute l’expérience, donnant lieu par la suite à des alliances électorales qui ont apporté une légitimité à des partis de l’administration encore pétris de traditions de falsification des élections et de soutien inconditionnel de l’appareil administratif.

Notre situation politique est loin d’être construite sur des bases démocratiques telles que définies universellement. De même, notre système économique, malgré des ouvertures, n’est pas encore sorti de manière tangible de l’économie de rente, et notre pays est encore classé parmi les pays pauvres en dépit de ses potentialités naturelles et humaines.

Le Maroc a perdu lors des dernières décennies de nombreux atouts qui constituaient des bases de la stabilité politique, économique et sociale. Cela est dû à la liquidation ou la mise sous tutelle d’organisations de masses syndicales, professionnelle ou culturelles.

La “policisation” de l’université par l’introduction d’un corps de vigiles en son sein a conduit à la destruction de l’UNEM (Union Nationale des Étudiants du Maroc), force démocratique, et véritable école politique qui avait contribué à la formation de nombreux cadres politiques et dirigeants de l’État. De même les organisations syndicales connaissent un tel éparpillement qu’elles sont dans l’incapacité de mener la revendication sociale et assurer la stabilité des classes laborieuses.

Quant aux organismes professionnels et culturels, ils sont dans des situations de déliquescence qui les rend incapables de mener à bien leurs missions de base.

Le patronat pour sa part n’a pas réussi son autonomisation par rapport aux directives des hautes autorités de l’État malgré les efforts de certains de ses dirigeants dans ce domaine.

C’est dans ce climat délétère que de nombreuses couches démocratiques ont rejoint les partis de l’administration ou ont lié avec eux des accords électoraux en dehors de toute logique de positionnement politique ou idéologique.

La transhumance politique et électorale est apparue et s’est renforcée, devenant ainsi un trait banal et typique d’un paysage politique et électoral marqué par des ambivalences et de nombreux scandales financiers.

Les dirigeants des partis démocratiques ont également privilégié de présenter comme candidats des personnes qui n’avaient d’autres atouts politiques que leurs surfaces financières et leur capacité à financer leurs campagnes et renflouer les caisses de ces partis.

Cette démarche a eu pour effet l’éviction des cadres et militants de ces mêmes partis de la scène électorale et politique du pays. Pire, de telles pratiques, ainsi que la conduite des affaires publiques par les instances élues (communes, parlement, etc), ont conduit la grande majorité des citoyens/électeurs à bouder les urnes et à se détourner d’une vie politique qui ne les motivait plus et ne les convainquait plus de son efficacité.

Cette situation que connaît la vie politique de notre pays est inquiétante. Sans le courage d’aller vers des institutions démocratiques solides issues des urnes de manière transparente et bénéficiant de la confiance des citoyens, il ne servira à rien pour notre pays de reproduire des expériences comme celle du FDIC dont il a souffert, et qui l’avait conduit à une situation similaire d’inquiétude et de blocage.

Difficile de contester ce constat:

  • si la situation des partis politiques et du parlement était viciée avnt l’alternance dite consensuelle de 1998, elle est objectivement pire maintenant: participation électorale en baisse, transhumance en hausse, et absence de distinctions idéologiques entre partis, désormais tous sur la même ligne à l’exception sans doute du PJD (et encore) et du PSU;
  • si le contrôle du secteur économique était auparavant effectué par l’Etat, dans une optique étatiste et technocratique, et si la marocanisation a permis la répartition de rentes à des personnes privées, on assiste désormais à une extension du domaine privé (patrimonial) du makhzen;
  • le patronat est inféodé aux logiques économiques privées du makhzen tandis que les syndicats sont éclatés;
  • l’opération PAM n’est qu’une resucée des opérations FDIC, RNI ou UC connues précédemment;

Bref, nous sommes toujours aussi loin de l’idéal démocratique, peut-être même plus encore qu’avant 1998, car il y avait alors un espoir raisonnable qu’une vraie alternance se produise.

Sa biographie telle que publiée par Au Fait Maroc est édifiante, et rappelle en partie celle du regretté Mohamed Bougrine, le fameux prisonnier des trois rois décédé récemment:

Bio
Né à Tamensourt, dans la région de Chtouka Aït Baha dans les années 20, Bensaïd Aït idder a commencé ses études dans des écoles coraniques traditionnelles. Après 1945, il est étudiant à l’Université Ibn Youssef à Marrakech, à une époque où nombre de nationalistes y étaient actifs comme Abdellah Ibrahim ou Mohamed Basri, dit Fqih Basri.
Dès 1955, Bensaïd Aït Idder rejoint l’Armée de Libération Marocaine au Sud sous protectorat espagnol. Puis en1957, il participe aux combats contre les Français et Espagnols encore présents au Sud Marocain.
Il assiste impuissant en 1958 à la destruction de l’ALM (Armée de Libération du Maroc) lors de l’opération Ecouvillon. Membre de l’Istiqlal, il participe à la scission en 1959 en créant l’UNFP. En 1960, il est inculpé pour un complot fictif, puis condamné à mort par contumace en 1963 pour “complot contre la monarchie”.
Il s’exile entre la France et l’Algérie où il vit muni de plusieurs identités. Durant cette période, il reste en contact avec le dirigeant du Tanzim, Mohamed Fqih Basri. En France, il est représentant du mouvement marxiste léniniste du 23 Mars.
En 1981, il est amnistié et réunit autour de lui les militants du mouvement 23 Mars pour fonder, en 1983, l’Organisation de l’Action Démocratique et Populaire, (OADP), dont il restera le dirigeant-clef jusqu’à la fusion en 2002 avec trois autres mouvements créant la GSU (Gauche Socialiste Unifiée).
En Septembre 1984, il est élu député de la région Chtouka Aït Baha. Un siège qu’il gardera jusqu’en 2007, date à laquelle il refuse de se représenter. Tout au long des années 1990, Bensaïd Aït Idder fera partie des refondateurs de la Koutla, bien qu’il manifeste une indépendance d’esprit que ses partenaires (Istiqlal, USFP, PPS), aussi bien que le pouvoir en place, apprécieront très peu.
En 1989 et en 1992, il interpelle les ministres de la Justice et de l’Intérieur sur le sort des détenus de Tazmamart. En 1996, l’OADP a refusé de cautionner le nouveau projet de constitution.
Après un premier ouvrage publié au début des années 2000, il écrit désormais ses mémoires qui devraient paraître prochainement.
Mohamed Bensaid Ait Idder reste très actif dans la société civile de sa région où il préside plusieurs associations qui se consacrent au développement local.

On notera au passage à l’attention de certains militants séparatistes qui aiment à citer la gauche marocaine anti-makhzenienne que tant feu Mohamed Bougrine que Mohammed Bensaïd Aït Idder se sont battus pour l’intégrité territoriale marocaine.

14 Réponses

  1. Constat lucide émis par un grand militant de la gauche dont l’intégrité intellectuelle ….et l’intégrité tout court sont incontestables !

    Cela dit, je n’ai jamais compris comment un progressiste de la trempe de M. Ait Idder pouvait « s’accoquiner » avec le très conservateur Part ide l’Istiqlal, dans le cadre de la Koutla !

  2. Un grand homme intègre qui a bâti le Maroc moderne.

    Car même si l’opposition avait échoué à conquérir le pouvoir du temps de Feu Hassan II, elle a participé à forger son identité et celle des Marocains.

    Ce n’est malheureusement pas le cas de nos jours où même l’opposition est devenue institutionnelle et ne reproche au gouvernement que sa célérité dans le traitement de l’intendance.

    PS : J’ai créé enfin mon blog pour que je puisse exprimer mieux mes désaccords avec vos billets quand il le faut.

  3. il aura fallu au régime des décennies et souvent la perte totale de centaines d’hommes comme ce monsieur pour commencer à se douter enfin que rien ne peut s’opposer à la légitimité de revendiquer la justice sociale, l’égalité des chances, et l’épanouissement d’un peuple… l’objet de la démocratie quoi ! l’histoire à voulu que ce monsieur finisse sa vie dans son pays, et puisse tenir un tel discours la tête haute face à un régime qui malgré les meilleures intentions du monde a encore beaucoup de mal à se défaire de sa propre image et du poids de son passé… cela est bon signe en tous cas car la subsistance et la resistance d’un tel homme qui puisse tenir encore un tel discours dans la presse sans craindre quiconque vaut un IER et demi ! cette analyse de la situation politique en soit prouve qu’il est tout à fait possible d’envisager une réforme de la politique sans solliciter la charité  »intellectuelle » de la gauche caviar, ni avoir recours aux radicaux de tout poils, mais en ayant recours aux bonnes personnes au bon endroit, et recours à une diversité politique véritable..il suffirait de si peu au fait pour faire face aux nombreux problèmes de notre pays!… ou je me trompe ?

    Ce qui est frappant c’est qu’on a eu au Maroc pas mal de leaders de gauche, aux antipodes les uns des autres, on dirait que cet ancien résistant à été choisi par le  »destin » pour non seulement donner une sacré leçon politique à ceux qui se disaient ou se disent encore leaders ou portes paroles d’une certaine gauche (qui ne vaut plus grand chose en passant), mais encore, leur donner une leçon d’humilité et d’histoire en veillant à ne pas manquer de respect envers ces mêmes partis qu’il continue de qualifier humblement de partis  »démocratiques » ! c’est à croire qu’il croit encore en une résurréction de l’istiqlal, en plus de l’USFP… etc ! il s’agit bel et bien d’une perle rare, un monsieur qui respecte les institutions, l’idéal pour lequel il s’est battu, en plus d’être un fin politicien qui respecte son pays… tout en contribuant à son niveau à l’effort de solidarité et de bonne gouvernance !

    et dire que le régime voulait s’en débarrasser à une époque…

  4. AzUL cher Miss N’Kafka,

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    BenSaid Ait Idder

    ou

    la crédibilité d’un témoignage d’un l’homme qui crois encore en 2010 que le 1iere homme sur la Lune n’est pas l’américain Neil Amstrong mais le feu Mohamed 5 roi de Maroc ?

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    c’est très intéressant comme les marocains comme Mohamed Bensaid Ait Idder qui sont historiquement responsable de la situation et le régime makhzanien actuelle de Maroc ont la mémoire courte, et encore pire vient se plaindre d’une situation dont sont eux les premiers responsables qu’il faut aujourd’hui les jugée au nom peuple marocain si on aurait était un pays démocrates et un État de droit au normes internationale.

    Le parti Istiqlale qui toujours au gouvernement depuis 1958 est un parti ou Mohamed Bensaid Ait Idder etait membre actif , et au Maroc de l’epoque des 50, 60
    70 , Le parti Istiqlale etait le PAM d’aujourhduit et Mohamed Bensaid Ait Idder était le BiyadAllah (pam) de parti Istqlale l’époque !
    La situation du Maroc aujourd’hui est la responsabilité des opportunistes/ arrivistes Istiqalalistes marocains comme ce personnage de محمد سعيد آيت إدر Mohamed Bensaid Ait Idder qui ne se fixer que sur une chose avoir le pouvoir sur les cadavres des vrais résistantes marocains qu’ont chasses le colonialisme espagnoles (Rif/Sahara) et le colonialisme Français voici quelque faits/preuves historiques que la biographie de AU fait n’a pas cite pour des raisons que j’ignore :

    ► d’abord Mohamed Bensaid Ait Idder est un extrême droit de moment ou il est historiquement un convaincu istqlilaiste lui et ces amis, il est responsable de cette politique Franco-makhzanien que a l’époque le faschiste Allale Al Fassi a mener ensemble avec les français «Aix-les-Bains et l’officialisation du Nouvel Ordre. »:

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    Aix-les-Bains et la naissance du Nouvel Ordre Francomakhzanien, .
    Autor : France ,
    CoAutor : Le parti Istqlale de Allale al Fassi dont Mohammed Said Ait Idder etait membre aussi !!!!

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    1955 : Aix-les-Bains et l’officialisation du Nouvel Ordre.

    Dès le début de l’année 1955, les rapports des services de renseignements français qui arrivaient à la Résidence Générale, signalaient que les tribus amazighes se préparaient à reprendre, de nouveau, les armes. Pour faire face à cette menace, le gouvernement français ouvrit, entre le 22 et le 27 Août 1955 à Aix Les-Bains, des négociations avec les représentants du C.A.M qui, entre temps, s’était scindé en parti de l’Istiqlal et parti de Démocratie et Indépendance. C’est pendant ces négociations présidées par le Président du Conseil français Edgar Faure, en présence de cinq des principaux ministres du Conseil, que l’avenir politique du Maroc indépendant a été scellé. Rappelons, pour l’histoire, que ces négociations s’étaient déroulées en l’absence du Roi du Maroc qui était encore en exil.

    Les accords garantissaient à l’Etat français ses intérêts au Maroc. En échange, celui-ci reconnaissait, aux deux partis politiques marocains, la légitimité de représenter officiellement le peuple marocain et en devenir, de ce fait, son porte-parole, auprès des instances internationales. Par cette investiture, ils devenaient les nouveaux maîtres du Maroc indépendant.

    Concrètement, ces arrangements à l’amiable, se traduisaient, quant aux fondements identitaires, par le passage d’un système où dominaient officiellement la langue française et sa culture à un autre où l’unité nationale reposerait, uniquement, sur l’identité arabo-islamique du Maroc, pour reprendre l’expression consacrée par « le cahier de doléances » de 1934, qui demeure le document de référence pour les partis issus du C.A.M. L’amazighité est, ainsi, officiellement exclue. Elle sera accusée, sur sa propre terre, par ses détracteurs, d’être facteur de division.

    ►ensuite Mohamed Said Ait Idder et c’est encore plus grave autant que Istqlilaliste il etait charge de vider l’âme de l’armée de la résistance rifaine au nord, et l’armée de la résistance au sud, pour la remplacer avec des officiers marocains harkis qui travaillent au seins l’armée française et Espagnole en France, Algerie , Senegale , Maroc .. comme Oufkir, Hamou et le traitre d origine Rifaine l’unique marichal de l’histoire des FAR marocain le marichal Amazyiane que M5 et hassan 2 ont appeller de l espagne a l epoque de Franko pour prendre en charge de l’armée de resistance rifaine qui combattait contre lui son armee espagnole ,,.

    autrement dit ce que je ne connais de aucun histoire moderne :
    on choisi des officiers marocains harkis qu’ont lutter pour la France/ESpagne contre les marocains pour les charger en mission comme des grands officiers marocains pour la construction et surtout liquider les combattants de la résistance marocaine , donc vider l’âme de la résistance marocain avec cette continence anticolonialiste (francais/espagnole) pour la remplacer avec des officiers marocains harkis qui imposer l’amour et la sympathie franceafrique, une certain francophile ,,,

    tous ca avec la bénédiction official de parti Istiqlale dont Mohamed Said Ait Idder était charge de cette mission ! eh oui🙂

    ►Mohamed Bensaid Ait Idder et ces proches une fois ils sont compris que Allale al Fassi (parti Istiqalale) a fait une repartition des pouvoir dont uniquement ces proches Fassis des familles fassis connues , alors ils se sont révolter pas pour l’intérêt de pays ou des marocains mais pour leurs propres intérêts et ils sont constituer le mouvement de l’unité nationale des forces populaires,

    ►Mohamed Bensaid Ait Idder est un terroriste opportuniste dans le vrais sens de mot juridique, et politique :

    il a planifier des attentats meurtrier dans tous le Maroc ou quelle si ca reussit il aurait des milliers des victimes marocains,

    il voulais lui et ces amis comme l’afqih al basri dont fait partie les officiers comme Oufkir, Cheikh Al Arabe et Adyouri, utiliser la force de la violence politique pour changer le pouvoir, autrement dit s il etait un officier des FAR je suis convaincu qu il serait un 2ieme Oufkir !

    et ces plan terroriste politiques que lui et ces amis de parti et militaires étaient planifier a plusieurs reprises en 1958, 1959, 1962 , 1963

    ► Mohamed beSaid Ait Idder etait aussi reponsable autant que membre de parti Istiqlale de l’epoque des évènements de repression et massacres au Rif de 1958 qui contrairement a ce que on essaie de dire ne sont pas uniquement la reponsabilite de M5, Hassan 2, Oufkir mais aussi de parti Istiqlale au quelle appartenais a l epoque Mohamed Bensaid Ait Idder qui fait un rapport sur la situation de l armee de resistance rifaine que le partis istiqlale a preparer pour donner au roi M5, et feu prince hassan 2,
    au Rif mais aussi a Sidi Ifini au sude1958!

    ► Finalement Mohamed Bensaid Ait Idder, comme Ahardan, d autres personnes sont des députés qui ont bien profiter de system makhzanien juste a titre d’exemple :

    23 ans député a la chambre des représentants!!! ou il profite d’un salaire de 7000 euro/moi plus aventages en nature voiture ..etc

    et je ne me rappel jamais dans cette époque qu’il fait qqchose qui a change de situation politique bien au contraire il a jouer avec pour ces propres intérêts personnelles, et je ne me rappel jamais vu ce monsieur dans cette époque interpeler les différentes gouvernement de l époque

    ( En septembre 1984, il est élu député de la région Chtouka Aït Baha à la Chambre des représentants, un siège qu’il gardera jusqu’en 2007 )

    et en 2010 vient critiquer la situation politique du Maroc apres avoir bien profiter plus de 40 ans de cette situation ce n’est pas de schizophrénie a la marocaine ca?

    ► finalement cher Miss n’Kafka je t apporte un élément de preuve que ce monsieur soufrent de la mythomanie comme ces collègues de l’époque de parti Istiqlales qui voulais croire aux marocains de l’epoque que le permier homme sur la lune n’etait l’américain Neil Armstrong mais le Feu roi Mohamed V (http://www.telquel-online.com/150/couverture_150_1.shtml)

    La preuve : ce n’est pas un livre ni un reportage mais c’est lui meme Mohamed Bensaid Ait Idder qui le dit lors d’une series d interview avec lui que la chaine al jazeera a realiser pendant les derniers semaines :
    Mohamed Bensaid Ait Idder dit que Mohamed V ont l a vu sur la lune lol😀
    voici le video : (dont la meme video il avoue aussi planifier des attentats terroristes au Maroc a plusieurs reprises )

    après tous ces faits/preuves historiques on veut entendre ce vetrant arriviste et opportuniste l’un des responsables historiques principales de ce que le parti istiqalale a fait de maroc, des marocains et de la monarchie venir nous donner des cours sur la situation du Maroc de 2010 gouverner toujours par le parti ou quelle il était membre reponsable actif depuis sa créations jusqu a le divorce pour des raison personnelles, c’est vraiment pathétique,

    le jour au Mohemed Bensai Ait Idder exigent la dissolution de parti de Istiqlale et tous ces partis francomakhzanien fassis interpersonnelles, la j’aurais l envie de dire ok il a s’est repentis politiquement pour l intérêt générale des marocains , mais venir en 2010 nous raconter que le premier homme sur la lune c’est le feu Mohamed 5, c’est au fait écouter ce que dit un mythomane frappe par la schizophrénie, sur la politique marocaine..

    Amazighement,
    Le Riflandais

    N.B: tous les informations , les faits historiques que j’ai rapporte ici sur ce personnage sont tirer de propre témoignages de Mohamed Bensaid Ait Idder lors d’une series d’interviews programm temoin sur une epoque que al jazeera a realiser ces derniers semains et celui ou celles qui des doutes il doit consulter le video que j’ai poster

  5. « Dès 1955, Bensaïd Aït Idder rejoint l’Armée de Libération Marocaine au Sud sous protectorat espagnol. Puis en1957, il participe aux combats contre les Français et Espagnols encore présents au Sud Marocain. »

    L’armée de Libération Marocaine combattait pour libérer le Sahara Occidental de l’occupation espagnole à côté d’autres mouvements comme:
    – Le Front de Libération et de l’unité
    – Le morehob fondé par le reguibi Edouard Moha.
    – Et d’autres mouvements de libération pro-marocain autres que celle du Polisario transformé en une bande de mercenaires recrutés et armés par l’Algérie pour faire occuper le Maroc par le conflit du Sahara Occidental pour qu’il ne revendique pas le Sahara Oriental (TindouF, Taout, …): http://docs.google.com/?pli=1#folders/folder.0.0B5eN30x932IZM2NjMzU1ODgtNjU4Ny00ODhiLTgwMWEtNDdmZjliYjQzYmE5

  6. Bensaïd Aït Idder parle encore des partis de l’administration et de la Koutla !!!!!!!!!!
    Depuis 1998 l’administration est la Kouta et la Koutla est l’administration.
    Les ministres (soi-disant démocrates pour les différencier des technocrates) issus des partis qui se réclament démocrates sont de très mauvais gestionnaires pire que ceux qu’ils critiquaient lorsqu’ils faisaient de l’opposition systématique ou l’opposition du sabotage.
    Des discours comme « partis de l’administration » ou « reproduction du FDIC » ne sont que pour tromper les citoyens qui ne peuvent plus attendre et pour abuser encore des deniers publics par une armée d’élus issus du parti du Za3im.

    Le champ politique marocain est malade et il le restera.
    Pour sauver le Maroc de ces mercenaires de la politique, il n y a pas mieux que créer des agences spéciales qui s’occupent de la réalisation d’une tâche spécifique et faire diriger ces agences par des technocrates faciles à contrôler et n’ont pas de parti qui les défend en cas d’abus avec prémiditation des deniers publics.

  7. « faire diriger ces agences par des technocrates faciles à contrôler  »

    هالعار

    expliquez moi comment contrôler facilement des technocrates, par qui ?

    je ne demande qu’une réponse à cette question, vu que c’est apparemment tellement évident qu’on peut avancer d’un coup : « des technocrates faciles à contrôler »

  8. @Mahdi: « expliquez moi comment contrôler facilement des technocrates, par qui ? »

    Il suffit d’avoir un système politique sans balance de pouvoir qui permet de facilement nommer (et évincer) les membres du gouvernement. Et c’est le cas au Maroc!

  9. AzUL

    @Mahdi:

    Au Maroc on ne peut contrôler ni demander des comptes a un responsables politique qu’il soi un parti politique soi d’un technocrates et les preuves ne manquent pas :

    1. Idriss Jettou etait un premier ministre un technocrate je ne me rappel qu’il était contrôler par qq1 ou on lui demander des comptes pour son programme pendant son mandant
    2. Abbas al Fassi : un premier ministre d’un parti politique le fameux parti Istighlal, il a donner avant hier un discourt marathonique devant le parlement qui m’a donner envie de dormir avec une sieste agréable, a son tour il n’est ni contrôler ni meme on lui demander de rendre de comptes,
    si c etait le cas il serait deja en prison pour son l affaire d archnque des milliers des jeunes marocains/es dans son affaire de Najat .. or ce n’est pas le cas on lui accorde une autre mission comme si on veut lui dire : hassan Jidan continue comme ca on cherche des hommes comme toi !

    hadi pour la situation actuelle,

    1.le camps qui veut continuer la Mazyanisation ( ref au technocrate Mzyan Belfiqh (Allah irhmo) fanatique des technocrates ) de maroc : qui ne fait que la promotion de cette politique depuis Jettou jusqu’a nos jour de l’effet l’évènement sur un seul projet nationale la cimentation de Maroc a travers l’acquisition des terrains de leurs propriétaires et les donner partiquement gratuitement comme c’est le cas de Fadesa a saidia , 5dh m2, dont les conséquences catastrophique sont connue a tout le monde, et au niveaux agriculture, industrie, education sante on fait absolument rien !

    2. le camps qui veut continuer istighlisation de Maroc qui date de 1958 une politique qui ne fait autre que l’effet d evenement trop parler avec des paroles populistes sebta melillia et tout le reste sans absolument rien faire de concret ,, = les partis politiques

    Dans cette situation pragmatique provisoire au temps de crise économique, et financière..

    1.l’ablution de tous les partis politiques
    2. l’ablution des deux chambres
    3.l’ablution des agences et les fonds technocrates de tout sortes : agence régionales, indh ,

    Avec ces trois points on aurait économiser un budget important pour la trésorerie marocaine,

    et laisser le roi gouvernement tout seule comme il le fait deja mais cette fois d’une façon official, car en tous cas c’est lui qui dirige tout les chantiers, et vue que les marocains a ce que on constate aime cette situation pourquoi pas continuer dans la même situation,

    et le jour ou la continence politique marocain aurait une maturité , les marocains vont alors créer des nouveaux partis qui n’ont pas des mauvais histoire et commencer a noveaux a exiger de roi a travers un combat passive le changement de consitution pour la reconsitution de pouvoir politique au Maroc.

    voici le scénario réaliste et paradigmatique selon la realite politique marocain.

    au lieux de continuer avec pseudotechnocrats made in France avec une obésité de bla bla bla (hjira, ghaleb & Co. trop parler et ne rien faire) , qui cotent cher au contribuable marocain et que le terrain a prouver qu ils sont incompétent sur tous les niveaux , et d un cote ces arrivistes/opportunistes de politiciens de partis politiques francomakhzanien : Itghlale, PAM , PJD ..etc

    Amazighement,
    Le Riflandais

  10. @mahdi: « expliquez moi comment contrôler facilement des technocrates, par qui ? »

    Par le gouvernement via la cours des comptes, l’IGF, et d’autres inspections. Ces inspections font leurs travail mais ce sont les soi-disant politiques et les partis bloquent les poursuites judiciaires. Le ministère de la justice était dirigé par la Koutla.
    Personne ne dirait au gouvernement de ne pas poursuivre les voleurs des deniers publics à l’exception des partis eux même qui parapluient leurs membres.
    Quant à un techno il travail souvent pour réaliser son projet, dans les délais et suivant les règles de l’art ..etc les résultats pour lui compte plus que les mensonges politiques.
    Et ce sont bien des agences spéciales (AGENCE MED, CasaNearshore, casa transport, agence de développement des oisis, ..etc) qui donnent des résultats concrets aujourd’hui. Les politiques eux ne font que créer des nids de poules dans les rues, les boulevards et les autoroutes, des trous dans les murs des bâtiments, des taches noires d’ordures ménagères même si ils délèguent au privé car ne savent pas contrôler ou ne laissent pas ceux qui savent le faire le faire pour voler quelques parts des deniers ou des ressources publics ou les détourner à leurs comptes.
    Et si le gouvernement est incapable de contrôler un technocrate chargé d’exécuter un projet spécifique, il n’ a qu’à démissionner.

  11. @le reflandais: « et laisser le roi gouvernement tout seule comme il le fait deja mais cette fois d’une façon official, car en tous cas c’est lui qui dirige tout les chantiers, et vue que les marocains a ce que on constate aime cette situation pourquoi pas continuer dans la même situation, »

    Le problème de la politique de chez nous c’est que ceux qui croient faire de la politique use le langage du bois. Ou le double langage:
    – Le premier adressé au Roi, par hypocrisie, pour éviter des poursuites en cas de détournement des deniers publics par mauvaise gestion ou avec préméditation.
    – Le deuxième est adressé aux citoyens pour les tromper et continuer à abuser d’eux par des étapes en escalier: dans les postes publics de haut niveau qu’ils octroient à la famille et dans le passage des marchés publics à leurs progénitures.

    Non pas ils ne laissent le Roi travailler mais ils le sabotent par la base:
    Parmi les exemples des sabotages je cite:
    – chargé un petit fonctionnaire d’une tache ou d’un service qui ne peut être confié qu’à un cadre supérieur: d’où les blocages, l’incapacité de prendre des décisions en cas d’absence du chef corrompu
    – marginaliser des compétences
    – marginaliser ceux qui ceux qui disent non à une mauvaise gestion
    … etc

    Et pour s’échapper à rendre des comptes et pour laver leurs mains des péchés commis ils accusent l’administration dirigé par le petit fonctionnaire corrompu désigné par eux même.

    Le Roi ne peut pas faire tout seul et les politiques dont certains sont devenus aussi des rois sont incapables de poursuivre, sont dépassés ou aiment saboter.
    D’où l’intérêt de continuer à créer des agences spéciales.
    Et si demain l’état décide de créer « Agence spéciale Anti chiens errants » ou « Agence spéciale pour la réalisation de l’Autoroute Marrakech-Zagora », les marocains ne peuvent qu’applaudirent et meurt le politique ou le Za3im qui veut.

  12. Je n’ai rien contre ce mujahid mais je voulais savoir comment se fait-il que la (les) politique(s) marocaine soit si loin de la vie de tous les jours du marocain.

    Quand on entend parler les politiciens marocains on dirait des politiciens français qui s’expriment (ce n’est pas un compliment).

    Pourquoi les marocains ne sont pas encore parvenus à se décoloniser l’esprit, ils ont la culture et l’histoire nécessaire pour y arriver (à créer leur propre modèle) mais s’obstinent à vouloir singer les occidents.

    Bien à vous

  13. Dans le liens suivant l’interview de Mounir Chafiq, pour commencer une bonne lecture pour analyser ce qui la gauche et son rôle dans les pays du Maghreb :

    http://islamogauchiste.blogspot.com/2010/05/la-contemporaneite-reside-dans-le-defi.html

    L’islam est apparemment la seule solution pour se libérer mentalement de l’emprise des idéologies occidentales.

  14. @le reflandais: “et laisser le roi gouvernement tout seule comme il le fait deja mais cette fois d’une façon official, car en tous cas c’est lui qui dirige tout les chantiers, et vue que les marocains a ce que on constate aime cette situation pourquoi pas continuer dans la même situation,”
    Le problème de la politique de chez nous c’est que ceux qui croient faire de la politique use le langage du bois. Ou le double langage:
    – Le premier adressé au Roi, par hypocrisie, pour éviter des poursuites en cas de détournement des deniers publics par mauvaise gestion ou avec préméditation.
    – Le deuxième est adressé aux citoyens pour les tromper et continuer à abuser d’eux par des étapes en escalier: dans les postes publics de haut niveau qu’ils octroient à la famille et dans le passage des marchés publics à leurs progénitures.
    Non pas ils ne laissent le Roi travailler mais ils le sabotent par la base:
    Parmi les exemples des sabotages je cite:
    – chargé un petit fonctionnaire d’une tache ou d’un service qui ne peut être confié qu’à un cadre supérieur: d’où les blocages, l’incapacité de prendre des décisions en cas d’absence du chef corrompu
    – marginaliser des compétences
    – marginaliser ceux qui ceux qui disent non à une mauvaise gestion
    … etc
    Et pour s’échapper à rendre des comptes et pour laver leurs mains des péchés commis ils accusent l’administration dirigé par le petit fonctionnaire corrompu désigné par eux même.
    Le Roi ne peut pas faire tout seul et les politiques dont certains sont devenus aussi des rois sont incapables de poursuivre, sont dépassés ou aiment saboter.
    D’où l’intérêt de continuer à créer des agences spéciales.
    Et si demain l’état décide de créer “Agence spéciale Anti chiens errants” ou “Agence spéciale pour la réalisation de l’Autoroute Marrakech-Zagora”, les marocains ne peuvent qu’applaudirent et meurt le politique ou le Za3im qui veut.

    Bis

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