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Une Réponse

  1. – Le sociologue des religions Olivier Bobineau a raison :

    F.-S. Une partie de la majorité présidentielle semble penser que ce débat est nécessaire…

    O. B. Prenons les questions concrètement, une par une, avec des chiffres précis. Les prières dans les rues ? Seulement dix portions de rues dont quatre à Paris, une à Nice et une à Marseille sont concernées. Les cantines scolaires ? Il n’y a aucune imposition de repas halal dans le pays. Le repas sans porc, quant à lui, est un acquis qui ne paraît pas poser de problème d’organisation.

    F.-S. Possédez-vous aussi des données sur les hôpitaux ?

    O. B. Cinq plaintes, en tout et pour tout, ont été déposées l’an dernier pour refus d’auscultation.

    F.-S. Où trouvez-vous ces chiffres ?

    O. B. Il est possible de les obtenir auprès des administrations centrales de chaque service public.

    F.-S. D’autres immigrés, d’autres cultures, paraissent s’intégrer avec plus de facilité…

    O. B. Justement, la mémoire du conflit avec l’Algérie nous fait associer, par erreur, les musulmans aux Arabes, alors que l’on trouve – notamment – des musulmans asiatiques dans ce pays. Des hommes et des femmes dont on n’entend pratiquement jamais parler. Par ailleurs, l’installation définitive des musulmans en France s’est faite à la fin des années quatre-vingt. Et nous avons compris seulement depuis la fin des années quatre-vingt-dix qu’ils ne retourneraient pas chez eux. Songez au temps qu’il nous a fallu pour intégrer les Italiens, les Juifs ou les Polonais… Plusieurs générations !

    – Concernant les longues robes assimilées à un habit religieux :

    « … Deux portaient la longue robe, noire ou bleue foncée. Halima et Inès racontent la même histoire : « La proviseur adjointe nous a convoquées pour nous dire que cette robe est un signe religieux ostentatoire et que si on ne la retirait pas, on ne serait plus acceptées dans l’établissement. »
    (…)
    De leur côté, les enseignants du lycée Blanqui s’inquiètent d’une « manipulation des jeunes filles » et de « la médiatisation » de l’affaire.
     »

    Je me demande, moi aussi, si certaines collégiennes laissant apparaitre leurs strings – hirondelles bien en vue et ongles vernis à l’extreme- ne sont pas elles aussi manipulées et cela m’étonne que Mme la proviseur n’ait pas songé à l’ordre : après tout, l’école n’est pas une boite de nuit…

    Il faudrait peut etre se résoudre aux deux poids deux mesures : leurs petites tetes blondes vs nos petites tetes brunes…

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