Le Matin du Sahara a du pain sur la planche

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A lire d’autres journaux, Le Matin du Sahara semble parfois être un samizdat chiito-nihiliste. Via The Angry Arab, je suis tombé sur ce morceau d’anthologie issu du Progrès égyptien, et je n’ai pas l’impression qu’il soit au second degré – quelques extraits:

Telle est l’Egypte, tel son grand leader le Président Hosni Moubarak. Telle est l’Egypte, la terre sacrée du Nil et des Pyramides, le berceau des civilisations et la grande histoire. Les événements se suivent, les longues années s’enfilent, mais une seule vérité demeure inébranlable : les grands pays sont le fruit d’une position unique, d’événements titanesques au cours du long fleuve de l’histoire qui coule sans discontinuité. Ici, sur ce sol, dans la vallée du Nil, ce fut la naissance de la première civilisation. Ce fut le premier Etat, le premier gouvernement. Et, pour la première fois, un peuple a su comment bâtir, comment les bâtiments peuvent cristalliser le sens de l’éternité, de la gloire. (…)

Après que la fumée du feu et des combats s’est éteinte à l’issue de l’agression israélienne contre la bande de Gaza, la vérité s’est manifestée claire et nette devant le monde entier. La véracité de la position d’Egypte s’est manifestée aux confins de la terre comme à son voisinage. La position de l’Egypte était aussi luisante qu’un soleil matinal qui rayonne en un jour printanier éternel. C’est la meilleure description pour le jour où s’est tenue la conférence internationale sur la reconstruction de Gaza à Charm El-Cheikh. (…)

En fin de compte, à l’issue des incidents de Gaza, le soleil de la vérité a inondé la planète. Nos frères arabes, nos amis dans le monde se sont assurés de la robustesse et de la justesse de la position de l’Egypte. L’Egypte qui a catégoriquement rejeté l’agression et qui a vertement dénoncé la machine de guerre israélienne qui a perpétré des massacres. Encore une fois, le calibre incontestable de l’Egypte s’est manifesté, mais aussi l’impact de l’Egypte sur les plans régional et mondial. Le peuple égyptien a été persuadé de la position brave de sa direction politique suprême. Et ce avec un sentiment spontané rare. (…)

J’ai les larmes qui coulent… Inutile de dire que seul un effort surhumain de Nadia Salah ou Fahd Yata pourraient faire échapper le prix Thomas Friedman 2009 des mains d’Ahmed el Bardissi du Progrès égyptien.

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