« Monsieur le Président, ce n’est pas de ma faute si vous n’avez pas eu d’avancement! »

Une vraie perle – j’espère, rien que pour cette répartie, que l’accusé a été relaxé:

Au tribunal de Paris, l’ancienneté est une arme à double tranchant
Par Laure Heinich-Luijer | avocate | 29/07/2008 | 12H33
La 23e Chambre du tribunal correctionnel de Paris juge les affaires dites de comparutions immédiates.

Le président s’énerve à la lecture du casier judiciaire d’un des prévenus qui comparait devant lui :

« Monsieur, cela fait dix ans que je vous vois comparaître devant moi, j’en ai assez, votre casier judicaire est long comme le bras. »

Et le prévenu de lui répondre : « Monsieur le Président, ce n’est pas de ma faute si vous n’avez pas eu d’avancement! »

L’histoire ne dit pas qui est le plus fort mais on sait qui est le plus drôle…

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